
Ce montant a été avancé ce lundi 13 Avril 2026 par Docteur SORSY Dela à l’occasion d’une conférence sur la lutte contre la corruption, organisée par la Haute Autorité de Prévention et de Lutte contre la Corruption et les Infractions Assimilées (HAPLUCIA), à l’intention des étudiants de l’Université de Lomé.
Axée sur le thème : »Problématique de la lutte contre la corruption : enjeux et défis », cette conférence a permis d’expliquer aux apprenants ce que c’est que la corruption, les degrés de corruption, les types de corruption et ses implications pour le développement d’un pays. Lors de sa présentation, le conférencier a souligné que les actes de corruption au Togo se chiffrent à plus de 10 milliards de francs CFA chaque année. Il s’est notamment basé sur des rapports d’enquêtes menées par l’institution chargée de la lutte contre la corruption dans le pays.
Futurs cadres et bâtisseurs du Togo de demain, les étudiants ont été appelés par le conférencier, SORSY Dela, Docteur en Éthique et Philosophie Politique, membre du Laboratoire des Mutations Politico-juridiques, Économiques et Sociales (LAMPES) de l’Université de Lomé, à cultiver l’intégralité (qui inclut d’après ses dires, la transparence, la vérité, l’honnêteté), laquelle doit être non seulement visible dans leurs comportements mais également dans leurs actions.
À l’entame de la conférence, Kimeabalou ABA, président de la HAPLUCIA, a indiqué que cette rencontre s’inscrit dans le cadre du projet d’intégration de la lutte contre la corruption dans les écoles et centres de formation au Togo. Un projet qui a pour objectif selon lui, d’inculquer »les valeurs d’éthique, d’intégrité, de responsabilité et de rectitude aux étudiants ».
Cette rencontre a reçu une adhésion massive des étudiants tant par la mobilisation que par les questions lors de la phase du débat qui a suivi la présentation du conférencier.
Au Togo, l’État ambitionne à travers cette institution, la HAPLUCIA, l’intégration des cours sur la corruption aux programmes d’études, du cours Primaire à l’Université en passant par le Secondaire, y compris également les centres de formation. Ce qui devrait permettre à long terme de former des générations de citoyens dotés de compétences et aussi des valeurs morales et d’éthique.
Jacob Koffi ATALI
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