• Togo: l’ANPC actualise son plan de réparation et de réponse aux risques de catastrophe pour l’année 2026

    L’Agence nationale de la protection civile (ANPC) intensifie sa stratégie de réparation et de réponse aux risques de catastrophe pour le compte de l’année 2026. Dans cette dynamique, un atelier s’est ouvert ce mardi 25 Novembre 2025 à Lomé réunissant tous les acteurs de la Plateforme nationale de réductions des risques de catastrophes (PNRRC).
    Au cours de la réunion, les participants auront à
    évaluer avec lucidité les efforts consentis au cours de l’année 2025, et tracer avec ambition la trajectoire de 2026.

     »Dans ce monde d’urgences multiples, se rassembler pour réfléchir ensemble à la préparation et à la réponse face aux risques de catastrophe n’est pas un acte administratif mais plutôt un engagement moral, presque un devoir citoyen ancré dans nos mœurs », a indiqué le lieutenant-colonel Baka Yoma, Directeur Général de l’Agence nationale de la protection civile. Et de préciser :  »Au cours de l’année 2025, nous avons connu, non seulement des périodes de vulnérabilités climatiques, et des pressions socioéconomiques, mais aussi vu des progrès tangibles dans les interventions qui montent en maturité ; des acteurs de la plateforme plus réactifs et mieux connectés ; des communautés qui s’approprient davantage des outils d’alerte précoce ; l’utilisation du numéro d’urgence qui commence par prendre effet et des partenaires techniques et financiers qui, encore une fois, ont répondu présents à nos côtés ».

    Le Directeur Général s’est aussi saisi de cette occasion pour exhorter les acteurs présents à adopter une dynamique nouvelle consistant à plus de transparence dans le partage d’information; plus de rapidité dans la prise de décision; plus de complémentarité entre interventions et plus d’audace dans l’innovation.

    Jacob

  • Cancer de sein: les femmes du Ministère délégué en charge du Commerce et du Contrôle de la qualité sensibilisées sur la maladie

    Au Togo, de différentes structures et institutions de la société sont résolument engagées dans la lutte contre le cancer de sein. C’est le cas du Ministère délégué en charge du Commerce et du Contrôle de la qualité qui a organisé ce jeudi 20 Novembre 2025 à son Cabinet à Lomé, une journée de sensibilisation et d’information sur la pathologie. C’est le Ministre délégué Tenou Kossi qui a personnellement présidé la cérémonie d’ouverture de cette séance qui a mobilisé les femmes du département. Ce dernier a souligné l’importance capitale de cette journée: « Il s’agit à travers cette rencontre d’informer sur l’importance du dépistage précoce et du suivi médical régulier, notamment à partir d’un certain âge », a-t-il indiqué.

    Il a en outre rendu un hommage mérité à Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, Président du Conseil, pour sa grande vision matérialisée par la mise en place de la Couverture Santé Universelle et l’élaboration et l’exécution d’un plan de réponse aux urgences sanitaires.

    La conférence-débat du jour, organisée en différé dans le cadre du mois d’Octobre Rose, portant sur les facteurs de risque et de prévention du cancer de sein est animée par d’éminentes oratrices invitées pour éclairer le personnel du Ministère sur les causes de la maladie.

    Madame Zenab Moumouni, présidente de l’association « femme sans cancer », qui a pu guérir du cancer de sein a profité de ce moment pour partager avec ses camarades, son propre témoignage. « Dès qu’on a détecté que j’ai un cancer du sein, c’est vrai que ça n’a pas été facile mais j’ai essayé de supporter le poids de cette annonce. Bien que je sois psychologiquement atteinte, il faillait que je me batte pour m’en sortir. Je me suis créé un mental fort pour faire face à la maladie afin de trouver des moyens pour m’en sortir. Tout se joue au niveau du mental. J’ai accepté la maladie en étant fort psychologiquement pour la combattre », a-t-elle témoigné.

    Elle a également insisté sur la nécessité de prendre soin de ses seins. « Quand on leur demande de prendre soin de leurs seins, c’est faire l’auto examen régulier des seins. Et en cas d’un quelconque changement, qu’elles n’hésitent pas à aller voir le médecin », a-t-elle conseillé, conviant les femmes âgées de plus de quarante (40) à faire la mammographie chaque deux ans pour « contrôler les signes qui sont encore très précoces ».

    Madame Zenab Moumouni a par ailleurs mis l’accent sur le respect des conseils des médecins tant sur le plan de l’alimentation que sur le plan comportemental.

    Au Togo, 5000 nouveaux cas de cancer de sein sont détectés tous les ans. Ce mal touche de plus en plus de femmes jeunes et chaque année, le Togo enregistre plus de 850 décès dus au cancer du sein selon les statistiques. Et ces statistiques effroyables amènent l’État à s’engager pour contrer le mal à travers la sensibilisation.

    Jacob

  • La CNSS et l’INAM renforcent leur partenariat avec les professionnels de l’optique lunetterie pour une meilleure couverture sanitaire universelle

    Fidèles à leur engagement pour la mise en œuvre d’une assurance maladie universelle pour toutes les couches sociales du Togo, conformément à la vision portée par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et l’Institut national d’assurance maladie (l’INAM), deux organismes gestionnaires de l’Assurance Maladie Universelle (AMU) ont procédé vendredi 21 novembre 2025 à Lomé, dans les locaux de la CNSS, à la signature de convention sectorielle avec l’Association des Professionnels et Praticiens de l’Optique Lunetterie (APPOL). La présente convention, intervenue entre les deux parties, notamment les organismes gestionnaires d’une part et l’APPOL d’autre part, permet de formaliser leur partenariat et de définir les conditions de délivrance des dispositifs médicaux d’optique-lunetterie.

    Le ministre Professeur Tchin Darre, délégué auprès du ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique, de la Couverture Sanitaire Universelle et des Assurances, a souligné dans son intervention à cette occasion que « cette cérémonie s’inscrit dans la dynamique de la consolidation de la mise en œuvre progressive et inclusive de la couverture sanitaire universelle ». « La convention que vous vous apprêtez à signer tout à l’heure constitue une avancée majeure dans le processus d’opérationnalisation et de la consolidation de ce dispositif assurantiel. Elle consacre la pleine reconnaissance du rôle des professionnels de l’optique-lunetterie dans l’octroi des prestations de l’AMU », a-t-il ajouté, insistant sur l’importance de la santé visuelle : « Avoir une bonne vue, c’est pouvoir étudier, travailler, interagir pleinement avec le monde. Les prestations d’optique-lunetterie ne sont donc pas un luxe mais une composante fondamentale du panier de soins essentiels de l’AMU », a précisé le ministre délégué Professeur Tchin Darre.

    Cette signature de convention sectorielle, qui intervient un mois après celle signée entre les organismes gestionnaires de l’AMU et les compagnies d’assurance et mutuelles, est la preuve de l’engagement commun de la CNSS et de l’INAM à construire un écosystème assis sur une base partenariale solide et réglementée. « En signant cette convention avec l’APPOL, nous ne faisons pas que formaliser un partenariat ; nous ouvrons une porte vers une meilleure prise en charge de la santé visuelle, un domaine trop souvent négligé mais essentiel à la dignité et à la qualité de vie. La formalisation de notre partenariat avec les professionnels de l’optique-lunetterie, ceci en plus de la convention cadre et des autres conventions sectorielles signées le 29 mars 2024, permet d’optimiser la procédure de délivrance des dispositifs médicaux d’optique-lunetterie et d’assurer la maîtrise médicalisée des prestations liées aux dispositifs médicaux d’optique-lunetterie », a martelé la Directrice Générale de la CNSS, Madame Ingrid Awadé, dans son mot introductif.

    Pour elle, cette convention est le fruit d’un dialogue constructif, d’une volonté partagée de servir l’intérêt général et d’un respect mutuel des rôles et expertises. « C’est un partenariat qui incarne notre volonté commune de bâtir une Assurance maladie universelle inclusive, accessible et pérenne », a-t-elle précisé.

    De son côté, l’Association des Professionnels et Praticiens de l’Optique Lunetterie du Togo a, par la voix de son président, QUACOE-WOSSINOU Senam, salué l’engagement indéfectible des équipes de la CNSS et de l’INAM dans la concrétisation de ce partenariat. S’appuyant sur un rapport de l’Atlas mondial de la Vision de l’IAPB, M. QUACOE-WOSSINOU Senam a rappelé qu’une proportion de 27 % de la population togolaise souffrait de vices de réfraction en 2023 et que cette proportion pourrait atteindre 30 % d’ici 2030.

    Il a également rappelé l’importance d’une bonne vision pour l’efficacité dans le travail et un meilleur rendement.

    Cette nouvelle signature de convention est un nouveau pas décisif qui affiche la volonté du gouvernement à offrir la possibilité à tous les citoyens d’avoir accès aux services de santé dans différents domaines à moindre coût.

    Jacob

  • AMU/Signature d’une convention sectorielle entre la CNSS, l’INAM et l’APPOL pour améliorer l’accès aux soins visuels au Togo

    Fidèles à leur engagement pour la mise en œuvre d’une assurance maladie universelle pour toutes les couches sociales du Togo, conformément à la vision portée par le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, la Caisse Nationale de Sécurité Sociale (CNSS) et l’Institut national d’assurance maladie (l’INAM), deux organismes gestionnaires de l’Assurance Maladie Universelle (AMU) ont procédé vendredi 21 novembre 2025 à Lomé, dans les locaux de la CNSS, à la signature de convention sectorielle avec l’Association des Professionnels et Praticiens de l’Optique Lunetterie (APPOL). La présente convention, intervenue entre les deux parties, notamment les organismes gestionnaires d’une part et l’APPOL d’autre part, permet de formaliser leur partenariat et de définir les conditions de délivrance des dispositifs médicaux d’optique-lunetterie.

    Le ministre Professeur Tchin Darre délégué auprès du ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique, de la Couverture Sanitaire Universelle et des Assurances, a souligné dans son intervention à cette occasion que « cette cérémonie s’inscrit dans la dynamique de la consolidation de la mise en œuvre progressive et inclusive de la couverture sanitaire universelle ». « La convention que vous vous apprêtez à signer tout à l’heure constitue une avancée majeure dans le processus d’opérationnalisation et de la consolidation de ce dispositif assurantiel. Elle consacre la pleine reconnaissance du rôle des professionnels de l’optique-lunetterie dans l’octroi des prestations de l’AMU », a-t-il ajouté, insistant sur l’importance de la santé visuelle : « Avoir une bonne vue, c’est pouvoir étudier, travailler, interagir pleinement avec le monde. Les prestations d’optique-lunetterie ne sont donc pas un luxe mais une composante fondamentale du panier de soins essentiels de l’AMU », a précisé le ministre délégué Professeur Tchin Darre.

    Cette signature de convention sectorielle, qui intervient un mois après celle signée entre les organismes gestionnaires de l’AMU et les compagnies d’assurance et mutuelles, est la preuve de l’engagement commun de la CNSS et de l’INAM à construire un écosystème assis sur une base partenariale solide et réglementée. « En signant cette convention avec l’APPOL, nous ne faisons pas que formaliser un partenariat ; nous ouvrons une porte vers une meilleure prise en charge de la santé visuelle, un domaine trop souvent négligé mais essentiel à la dignité et à la qualité de vie. La formalisation de notre partenariat avec les professionnels de l’optique-lunetterie, ceci en plus de la convention cadre et des autres conventions sectorielles signées le 29 mars 2024, permet d’optimiser la procédure de délivrance des dispositifs médicaux d’optique-lunetterie et d’assurer la maîtrise médicalisée des prestations liées aux dispositifs médicaux d’optique-lunetterie », a martelé la Directrice Générale de la CNSS, Madame Ingrid Awadé, dans son mot introductif.

    Pour elle, cette convention est le fruit d’un dialogue constructif, d’une volonté partagée de servir l’intérêt général et d’un respect mutuel des rôles et expertises. « C’est un partenariat qui incarne notre volonté commune de bâtir une Assurance maladie universelle inclusive, accessible et pérenne », a-t-elle précisé.

    De son côté, l’Association des Professionnels et Praticiens de l’Optique Lunetterie du Togo a, par la voix de son président, QUACOE-WOSSINOU Senam, salué l’engagement indéfectible des équipes de la CNSS et de l’INAM dans la concrétisation de ce partenariat. S’appuyant sur un rapport de l’Atlas mondial de la Vision de l’IAPB, M. QUACOE-WOSSINOU Senam a rappelé qu’une proportion de 27 % de la population togolaise souffrait de vices de réfraction en 2023 et que cette proportion pourrait atteindre 30 % d’ici 2030.

    Il a également rappelé l’importance d’une bonne vision pour l’efficacité dans le travail et un meilleur rendement.

    Cette nouvelle signature de convention est un nouveau pas décisif qui affiche la volonté du gouvernement à offrir la possibilité à tous les citoyens d’avoir accès aux services de santé dans différents domaines à moindre coût.

    Jacob

  • Culture: Aného vibre au rythme de la 4e édition du FIHA

    La ville d’Aného accueille depuis le 20 novembre 2025 sous le thème :  »Diversités », l’édition 2025 du Festival International d’Histoire d’Aného (FIHA). Un rendez-vous culturel annuel qui se déroule au chef-lieu de la préfecture des Lacs, au Togo, pour célébrer et partager l’histoire, la culture et le savoir-faire.
    C’est le ministre de la Culture, du Tourisme et des Arts, Isaac Tchiakpé qui a présidé la cérémonie d’ouverture le jeudi.

    Ce dernier a salué ce festival devenu  »un rendez-vous incontournable de notre pays ».

     »Cette année le FIHA nous invite à réfléchir et à célébrer un thème essentiel; les diversités : diversité des cultures, des identités, des croyances, des savoirs et des parcours », a indiqué M. Isaac Tchiakpé.

     »À l’heure où nos sociétés sont traversées par des tensions, des incertitudes, des défis immenses, il est plus que jamais nécessaire de rappeler que la diversité n’est pas une menace, elle est certainement, à coup sûr, une richesse, un souffle, un moteur d’innovation et de progrès », a-t-il ajouté.

    Porté par la fondation Aquereburu & Partners, le FIHA bénéficie du soutien technique et financier de la GIZ, ainsi que de l’appui du ministère délégué en charge de la promotion des investissements et de la souveraineté économique, en collaboration avec la Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT).

    Cette quatrième édition est selon Florent Tiassou, Commissaire Général du festival,  »une célébration des liens entre les peuples, des récits qui traversent les siècles et des voix africaines qui refusent l’oubli ».

    Pour le FlHA de cette année, l’Égypte est désignée comme pays invité d’honneur et la ville de Bassar comme cité associée.

    Le Sénateur et Maire des Lacs 1, Me Alexis Aquereburu, a profité de ce moment fort pour saluer les liens historiques qui unissent l’Égypte ancienne et les peuples au bord du fleuve Mono:  »Il existe une lumière originelle partagée. Cette édition rend hommage à un patrimoine commun qui transcende le temps et l’espace », a-t-il indiqué.

    Les 4 jours seront meublés par des conférences, des débats, des expositions, des concerts, des spectacles et des carnavals.

    Jacob

  • Enseignement supérieur : l’ESPC célèbre à Lomé ses diplômés en Licence et en Master

    Ils sont une soixantaine de diplômés à être exaltés ce samedi 15 novembre 2025 à Lomé au cours d’une cérémonie exceptionnelle de remise de diplômes. Après trois années de parcours au cycle Licence et 5 ans de parcours pour le Master, les diplômés de l’École Supérieure des Ponts et Chaussées (ESPC) ont reçu, devant leurs parents, tuteurs et amis, des mains du fondateur et des encadreurs et partenaires de l’École, leurs parchemins témoignant de leur abnégation, engagement et détermination à s’ouvrir une porte d’entrée dans la vie active.

    « Grâce à ce diplôme, les titulaires de licence sont qualifiés pour être des conducteurs des travaux. Et ceux du Master sont des ingénieurs pleins, c’est-à-dire des ingénieurs de conception capables de calculer les ponts, de construire des grands bâtiments, des ouvrages d’art et de gérer les réseaux électriques, telecom et même de faire des projets mécaniques pour ceux qui sont sortis de la filière génie mécanique », a indiqué Ayi Yaovi, Secrétaire Général de l’ESPC.

    École d’ingénieurs basée à Lomé et à Kara, l’ESPC accueille des étudiants de 11 nationalités. « Aujourd’hui, nous avons remis les diplômes à un échantillon parce que certains récipiendaires sont en voyage. Pour la Licence, ils sont au nombre de 42 et 23 au niveau du grade Master », a confié M. Ayi Yaovi. « Ceux qui ont eu leurs diplômes aujourd’hui sont issus des filières de génie civil, génie mécanique, génie électrique et génie industriel », a-t-il précisé.

    Dans une vive émotion et avec un sentiment d’avoir accompli avec responsabilité son devoir, Akolly Komi, titulaire de licence, entrevoit autrement l’avenir. « Ce diplôme représente tous mes efforts et ceux des parents consentis depuis le début. Cela nous permet désormais de chercher des offres d’emploi. C’est aussi un moyen pour nous d’assurer notre développement personnel et en même temps contribuer au développement de notre cher pays », a-t-il confié.

    Dans son mot de remerciement, le porte-parole des récipiendaires de l’École Supérieure des Ponts et Chaussées a rappelé les souvenirs inoubliables, la qualité des formations reçues:

    « Ces années passées à l’École Supérieure des Ponts et Chaussées resteront gravées dans nos mémoires. Elles ont été faites de défis, de découvertes, d’échecs parfois mais aussi et surtout de victoires, d’amitié et de réussite.

    Nous avons appris à calculer, à concevoir, à construire mais aussi à persévérer, à collaborer et à croire en nous-mêmes.

    Aujourd’hui, en recevant nos diplômes, nous ne célébrons pas seulement nos notes ou nos examens réussis. Nous célébrons notre évolution personnelle, notre maturité et notre engagement à servir la société », a-t-il souligné.

    Aussi a-t-il exprimé, au nom de tous ses camarades, sa reconnaissance aux enseignants, aux parents et à l’administration de cet établissement d’enseignement supérieur.

    Pour s’inscrire à l’ESPC, l’apprenant doit être détenteur d’un baccalauréat série scientifique C, D, E, F et réussir au test de sélection.

    Précisons que cette cérémonie s’est déroulée en présence d’un parterre de personnalités, dont l’ancien Ministre de l’Administration Territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités Locales, actuel membre de la Cour Constitutionnelle, Payadowa Boukpessi, des députés à l’Assemblée Nationale, des partenaires de l’école et des acteurs du monde universitaire du Togo.

    Jacob

  • Développement personnel : le Toastmaster, Secteur 36 ouvre ses portes au public

    Ce sont des personnes dont la prise de parole en public et la communication dans la vie courante suscitent admirations, approbations et acclamations. Mais sont-elles autant des génies ? Non, pas forcément ! Ces hommes et femmes se sont tout simplement fait former à la technique de l’art oratoire et de la communication, faisant d’eux de véritables séducteurs. Afin de permettre à d’autres personnes, notamment les plus jeunes, de découvrir cet impressionnant arsenal de persuasion de son auditoire, Toastmaster International, Secteur 36, District 94 de Lomé, a ouvert ses portes au grand public au somptueux hôtel du 2 Février, ce samedi 15 novembre 2025.

    Selon Madame Stella Amedome, Directrice du Secteur 36, l’objectif de cette journée portes ouvertes est de faire connaître le Toastmaster à la population togolaise. « Le Toastmaster est une organisation qui forme en art oratoire. Pour se développer, il faut avoir le verbe, être élégant et éloquent. Il faut être en mesure d’impacter son public. La base de tout développement passe par la prise de parole en public », a-t-elle martelé avant de lancer un appel au public à venir se faire former pour devenir performant. Elle a justifié le choix du thème : « Le développement personnel face au leadership », par la nécessité d’une évolution en lien avec les mutations de notre monde. « Être leader, c’est tirer les autres et les faire avancer », ajoute-t-elle.

    La séance a consisté à faire une démonstration du Toastmasters à l’assistance pour donner un avant-goût aux invités sur les techniques et les différentes étapes qui contribuent à aguerrir les futurs Toastmasters. Des exercices qui n’ont pas laissé indifférents les participants. « J’ai apprécié les techniques de communication et la session de formation sur comment devenir un bon leader et s’organiser soi-même. Tout ce que j’ai découvert cet après-midi à l’occasion de cette journée portes ouvertes m’a donné envie d’adhérer au Toastmaster », a témoigné l’invité Amevor Yawo. « J’ai participé à cette belle séance dont l’organisation est superbe. Voir les jeunes prendre la parole sans hésitation ni tâtonnements comme on le fait d’habitude est un aspect qui m’a fasciné et m’incite à adhérer au Toastmaster pour améliorer mes compétences oratoires », a renchéri l’invitée Ouro-Kefia Daro Aridjatou.

    Pour la Directrice du secteur, le Toastmaster est ouvert à tous ceux qui désirent y adhérer pour assurer leur développement personnel, leur développement en leadership, en communication, en management et autres.

    Jacob

  • Secteur des transports : fin des deux jours de travaux de l’UCCA à Lomé

    Démarrés la veille, les travaux de l’Union des Conseils des Chargeurs Africains (UCCA) ont pris fin ce vendredi 14 novembre 2025 dans la salle Evala de l’hôtel du 2 Février. Les participants, issus de près de 20 pays, ont adressé leurs sentiments de gratitude aux plus hautes autorités togolaises, avec à leur tête le Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, pour l’accueil chaleureux et les dispositions prises pour une bonne organisation de l’événement.

    Durant les deux jours d’assise, les membres des délégations venues de l’Angola, du Bénin, du Burkina Faso, du Cameroun, du Congo, de la Côte d’Ivoire, du Gabon, du Ghana, de la Guinée, de la Guinée-Bissau, de la Guinée Équatoriale, du Mali, du Niger, du Nigéria, de la République centrafricaine, de la République démocratique du Congo, du Sénégal, du Tchad et du Togo, ainsi qu’une délégation du Liberia, se sont penchés sur l’élaboration du plan d’action et du programme d’activités de l’année 2026. À cela s’ajoute l’adoption et le vote du budget de fonctionnement de 2026.

    Selon Docteur Dominique Candide Fabrice Koumou Boulas, président de l’UCCA, la rencontre de Lomé est déterminante pour le fonctionnement de l’organisation au cours de l’année prochaine. « Nous travaillons de manière à nous préparer pour relever l’indice de performance logistique de nos corridors et de nos plateformes portuaires afin de devenir véritablement compétitifs pour affronter la Zone de Libre-Échange Continentale Africaine (ZLECAf) », a-t-il expliqué. Il a par ailleurs souligné quelques défis remarquables au niveau des corridors et des plateformes portuaires. « On note les attentes des chargeurs, des défis liés aux coûts et délais de passage portuaire et corridors des marchandises de transit », a-t-il ajouté, pointant également du doigt le problème du « fret maritime qui a toujours une tendance à la hausse au détriment de nos chargeurs ».

    Docteur Dominique Candide Fabrice Koumou Boulas n’est pas le seul à se féliciter des assises de Lomé. William Kazumba Mayombo, président de l’OGEFREM (Office de Gestion du Fret Multimodal) de la République démocratique du Congo, s’est également déclaré fier de ce que les deux jours de rencontre à Lomé ont permis d’évaluer les résolutions prises à Kinshasa puis à Pointe Noire. « Toutes les résolutions antérieures prises à Kinshasa ont été pratiquement exécutées. Seules 4 ou 5 résolutions de Pointe Noire sont encore en cours de résolution. Donc ce sont des travaux qui ont connu un plein succès », s’est-il réjoui.

    Pour le président de l’UCCA, la qualité des documents soumis aux débats et les forces de propositions donneront un écho pour l’avenir des chargeurs lors de l’exercice 2026.

    Jacob

  • Haho 3: le nouveau Maire AMOUDJI Komlan prend officiellement fonction

    Dans la Commune de Haho 3, le nouveau Maire, Honorable député AMOUDJI Komlan a officiellement pris fonction. La traditionnelle cérémonie de passation de charges entre le nouvel entrant et le Maire sortant, M. ADAISSO, s’est déroulée le 12 novembre 2025 dans la localité en présence du Préfet de Haho, M. Tchangani Awo.
    C’est une nouvelle ère qui s’ouvre désormais à la tête de cette commune avec la nouvelle équipe municipale dirigée par un jeune acteur de développement, dynamique et entreprenant.

    Ayant bénéficié de la confiance de la majorité écrasante des conseillers municipaux issus des élections municipales du 17 juillet dernier, l’actuel député de Haho a été plébiscité par ses pairs lors de l’élection des Maires le 16 octobre dernier dans la commune.

    Lui et son équipe devront s’attaquer aux nouveaux défis à relever pour la continuité des actions de développement dans la commune.

    Jacob

  • Diplomatie/Les 80 ans des Nations Unies célébrés à Lomé

    Lomé a célébré le 6 Novembre 2025, à l’hôtel du 2 Février, les 80 ans des Nations Unies. C’était à l’occasion du dernier Club diplomatique de Lomé de l’année 2025, qui a réuni plusieurs personnalités dont le Professeur Robert Dussey Ministre des Affaires Étrangères du Togo, Me Joseph Kokou Koffigoh, ancien Premier Ministre du Togo, Madame Coumba Sow, Coordinatrice Résidente des Nations Unies au Togo et des ambassadeurs et chargés d’affaires accrédités auprès de la République Togolaise.

    Placé sous le thème:
     »Les Nations Unies, 80 ans après : renouveler le multilatéralisme et tenir les promesses des Objectifs de Développement Durable (ODD) », cet événement a été un moment clé où Madame Coumba Sow a présenté les avancées des Nations-Unies durant les 80 ans et a invité les Etats à capitaliser sur ces acquis. Elle a mis un accent particulier sur la nécessité de s’adapter aux nouvelles donnes de la géopolitique mondiale.

     »L’Organisation fournit chaque année une aide alimentaire et humanitaire à plus de 150 millions de personnes, soutient les Etats dans la protection des réfugiés et des migrants. Elle fournit des vaccins à 45 % des enfants du monde, soutient les élections dans des dizaines de pays et reste le pilier du droit international avec plus de 80 conventions et traités adoptés », a indiqué Mme Sow, saluant par ailleurs l’engagement du Togo au sein des Nations Unies en rappelant que le pays est membre de l’ONU depuis 65 ans et que la première agence onusienne (OMS) y a ouvert ses portes dès 1961.

    De son côté, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, Professeur Robert Dussey a salué l’engagement des Nations Unies qu’il a qualifié de pilier de la paix et du développement.

     »Le Togo, fidèle à sa tradition diplomatique, continuera de soutenir les efforts de réforme pour un multilatéralisme plus juste et plus efficace », a affirmé le Chef de la diplomatie togolaise.

    Dans sa communication à cette occasion solennelle, Madame Coumba Sow a mis en exergue  »une coopération historique entre les agences onusiennes et les autorités togolaises qui a permis des progrès considérables comme l’indique l’Indice de Développement Humain du Togo qui s’élève à 0,571 ; le taux net de scolarisation établit à 97,8 %, le taux de vaccination des enfants à 87 % et l’accès à l’énergie qui est passé de 50 % à près de 70 % en cinq ans ».

    Avec la Coordination des Nations Unies au Togo