• Assemblée Parlementaire de la Francophonie:  »cette organisation a son importance et n’est pas à négliger », Roland Matsiendi, 4e Vice-président de l’Assemblée nationale du Gabon

    Il se tient à Lomé, la capitale togolaise, du 7 et ce, jusqu’au 9 avril 2026, la 17e Conférence des Présidents d’Assemblée et de section de la région Afrique de l’Assemblée parlementaire de la Francophonie (APF).
    La cérémonie d’ouverture officielle qui a eu lieu ce mercredi 8 Avril à l’hôtel du 2 Février, a réuni des Présidents du parlement du Bénin, de la Centrafrique, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée, de la Mauritanie, de la République Démocratique du Congo, du Sénégal et du Tchad, ainsi que des représentants du Gabon et du Ghana.
    Le 4e vice-président de l’Assemblée nationale du Gabon, M. Roland Matsiendi, Chef de la délégation gabonaise a d’abord salué l’accueil et l’hospitalité de la terre togolaise,  »habituée aux grands événements » avant de souligner la portée de cette 17e conférence, qui selon lui,  »traite des questions de sécurité et de politique générale en matière des élections ».
     »Nous n’avons failli à cette tradition au niveau de cette session. Nous sommes très contents et espérons que les conclusions qui seront issues de la réunion seront acceptées par des populations dont nous sommes avant tout des représentants », a-t-il indiqué.

    S’agissant de l’importance de cette institution parlementaire francophone dans la vie des peuples africains, le 4e Vice-président de l’Assemblée nationale du Gabon, M. Roland Matsiendi a mentionné que face aux enjeux actuels de notre monde marqués par la concurrence, la synergie d’actions dans les prises de décisions s’avère indispensable.
     »Lorsque vous faites partie d’une coopération, notamment, vous représentez la langue française, c’est important qu’il y ait de regroupements de parlementaires, ceux qui sont à l’écoute des populations de ces zones, afin qu’ils puissent se retrouver pour discuter des questions communes à tous les peuples », a insisté le parlementaire gabonais.

     »Cela n’est pas fortuit. Au contraire, c’est un plus pour nos parlements et cela permet aussi d’avoir des échanges multidimensionnels », a-t-il ajouté, relevant que les défis sont presque communs aux Etats du continent africain:  »Ce que nous rencontrons au Gabon, on peut le rencontrer aussi au Togo ou ailleurs », dit-il.

    Pour lui,  »cette organisation a son importance et n’est pas à négliger ».

    Il faut souligner qu’en marge de cette conférence, le Chef de la délégation gabonaise, porteur d’un message de son Président du Parlement, Régis Onanga Ndiaye, s’est entretenu avec le Président de l’Assemblée nationale de la Côte d’Ivoire, M. Patrick ACHI pour lui transmettre  »fidèlement le message ».
     »Cette rencontre s’inscrit dans le cadre de nos relations bilatérales qui datent d’antan et que nous aimerions raffermir », a-t-il affirmé, précisant que ces échanges portent sur le cadre de partage  »d’expériences et de bonnes pratiques » entre les deux institutions parlementaires.

    Pour précision, l’Assemblée Parlementaire de la Francophonie (APF) est un espace politique de débats, de propositions et d’échanges d’informations sur tous les sujets d’intérêt commun à ses membres.

    ATALI Koffi Jacob

  • OAPI: ouverture de la seconde phase de formation des formateurs des écoles de magistrature

    La deuxième session de formation des formateurs des écoles de magistrature de l’OAPI a été lancée officiellement à l’hôtel du 2 Février de Lomé le 31 mars 2026. La cérémonie d’ouverture a réuni des personnalités de haut niveau, notamment le Garde des Sceaux, Ministre togolais de la Justice et des Droits humains, Pacôme Yawovi ADJOUROUVI, le Ministre Délégué chargé de la Promotion des investissements et de la souveraineté économique, Dr Arthur TRIMUA, le Directeur général de l’OAPI, Denis BOHOUSSSOU, et le Directeur général de l’INPI-France, Pascal FAURE.

    Cette formation, qui se déroule du 30 mars au 7 avril 2026 au Centre de Formation des Professions de Justice du Togo, est organisée en partenariat avec l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI). Elle rassemble des Directeurs de centres de formation et des magistrats venus du Togo, de Guinée et du Congo, avec pour objectif de renforcer l’intégration de la propriété intellectuelle dans la formation judiciaire, face à l’augmentation des litiges en matière de PI.

    L’OAPI a choisi de miser sur le renforcement des compétences des formateurs pour mettre en place une stratégie durable visant à diffuser une compréhension approfondie des enjeux liés au droit de la propriété industrielle dans les systèmes judiciaires des États membres. Cette approche vise à créer un environnement économique stable, propice à l’innovation et à la compétitivité.

    À juste titre, le ministre délégué, Dr Lilas Arthur TRIMUA a souligné que cette formation contribuera à renforcer le mécanisme de protection et d’encouragement de l’innovation à travers l’épanouissement des créateurs et inventeurs dans un environnement juridique sûr.
    Cette vision est à notre portée à condition d’investir dans la formation de nos ressources humaines, singulièrement de nos magistrats », a-t-il martelé.

    Lors de son discours d’ouverture, Me Pacôme Yawovi ADJOUROUVI a exprimé la reconnaissance de l’État aux partenaires, notamment l’Organisation Mondiale de la Propriété Intellectuelle (OMPI) et l’Organisation Africaine de la Propriété Intellectuelle (OAPI) pour l’organisation de la présente formation sur le sol togolais.

    Il a ensuite salué leur implication et présence comme signe de l’importance accordée à l’utilisation stratégique de la Propriété Intellectuelle pour le développement des investissements aux plans national, régional et international.

     »Ces convergences de volonté autour de l’objectif commun est du succès », a-t-il réaffirmé avant d’ajouter que  »L’initiative de cette session de formation trouve toute sa pertinence dans le contexte actuel de la mondialisation ».

    Le Mécanisme de financement de l’invention et de l’innovation de l’OAPI présenté, a pour objectif de faciliter l’accès au financement pour les entreprises innovantes disposant de titres de propriété industrielle solides, contribuant ainsi à faire de la propriété intellectuelle un moteur de compétitivité et de croissance.

    Il convient de souligner que parallèlement à la formation, une audience a été accordée par le Ministre Délégué, Administrateur de l’OAPI pour le Togo, aux Directeurs généraux de l’OAPI et de l’INPI-France. Cette rencontre a permis de saluer la coopération fructueuse entre les deux Institutions et d’explorer de nouvelles perspectives en matière de valorisation des actifs de propriété intellectuelle comme leviers de financement.

    Le Souverainiste

  • Transport: l’UNATROT initie une campagne nationale de sensibilisation sur l’importance des extincteurs

    L’Union Nationale des Transporteurs Routiers du Togo (UNATROT) a initié une campagne nationale de sensibilisation sur l’importance des extincteurs dans les véhicules de transport, le mardi 31 mars à Lomé. Cette action vise à prévenir les incendies, un risque croissant sur les routes togolaises.

    Lors d’une conférence de presse, les représentants de l’UNATROT et les médias se sont réunis pour discuter des objectifs de cette initiative. Il est apparu que de nombreux véhicules circulent sans extincteurs ou avec des dispositifs inadaptés, ce qui constitue un danger réel. Des incidents récents, notamment à Atakpamé, ont montré que l’absence de formation appropriée empêche de maîtriser les débuts d’incendie, entraînant des pertes considérables.

    Face à cette situation, l’UNATROT, sous la direction de son président Fambo Komi, a élaboré un programme visant les principaux axes routiers du pays, notamment Lomé-Cinkassé, Lomé-Kpalimé, Lomé-Aného et Lomé-Aflao, avec l’ambition de l’étendre à la région.

    L’objectif est clair : équiper chaque véhicule d’un extincteur approprié et former les conducteurs à son utilisation en cas d’urgence. La campagne prévoit des formations pratiques, des démonstrations et des ateliers pédagogiques pour apprendre aux transporteurs à intervenir rapidement en cas d’incendie.

    L’UNATROT espère ainsi instaurer une culture de prévention dans le secteur du transport routier et réduire les risques pour les personnes et les biens. La mobilisation collective des transporteurs, des sociétés de logistique et des autorités est jugée essentielle pour atteindre cet objectif.

    La campagne combine équipement et formation pour faire de la prévention un outil efficace de sécurité routière et de protection économique.

    La rédaction

  • Changement climatique: repenser la lutte en s’appuyant sur des savoirs endogènes

    Lomé abrite les 30 et 31 Mars 2026 dans l’enceinte de l’École Nationale d’Administration (ENA), un Colloque international sur les savoirs endogènes et le climat. C’est Isaac Tchiakpé, ministre togolais du Tourisme, de la Culture et des Arts qui a ouvert lundi les travaux de cette rencontre scientifique organisée par le Laboratoire de recherche sur la culture, les arts et le développement (LARECADE) de l’IRES-RDEC en partenariat avec l’Institut des Métiers d’Art, d’Archéologie et de la Culture (INMAAC) de l’Université d’Abomey-Calavi et du Laboratoire d’Analyse d’Histoire Sociopolitique (LAHISPO) de l’Université de Lomé.

    Placé sous le thème :  »Savoirs endogènes et lutte contre les changements climatiques et environnementaux en Afrique : enjeux pour l’atteinte des ODD  », ce colloque international servira de créneau de réflexions pour les universitaires à travers des communications et exposés.

    Se félicitant de cette opportunité, le ministre de la Culture, du Tourisme et des Arts a, dans son discours d’ouverture, fait la part belle aux savoir endogènes.
     »Si nous voulons promouvoir les savoirs endogènes pour aller vers la guérison, cela suppose une plus grande attention à nos pratiques, peut-être la formalisation », a-t-il lancé.
    Il a souligné en outre que thème retenu pour ce colloque international est d’une portée majeure pour les africains et l’avenir de l’humanité.

    De son côté, le Professeur Komi Kossi-Titrikou, président du comité d’organisation, a mis l’accent sur les conséquences visibles du changement climatique dans nos communautés. Il a donc insisté sur la nécessité d’examiner ces phénomènes pour y apporter des réponses appropriées à travers des connaissances tirées des pratiques locales.

    Ce colloque international est organisé tous les deux ans et veut mettre en avant la place du savoir-faire africain dans l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD).

    Jacob

  • Lomé accueille une compétition africaine du handball en avril prochain

    La Fédération Togolaise de Handball (FTHB) a annoncé, le 26 mars à Lomé, l’organisation de deux compétitions majeures qui feront du Togo l’épicentre du handball continental en avril 2026 : l’IHF Trophy U18-U20 et la première Coupe d’Afrique des Nations de Beach Handball.

    Du 5 au 11 avril, l’IHF Trophy réunira à Lomé les meilleures sélections masculines cadettes et juniors d’Afrique de l’Ouest. Porté par la Fédération internationale de handball, ce tournoi constitue une vitrine essentielle pour révéler les jeunes talents de la sous-région. Huit pays de la zone 3 sont attendus : Côte d’Ivoire, Ghana, Bénin, Nigeria, Burkina Faso, Niger et le Togo, pays hôte. Les sélections togolaises intensifient leur préparation depuis octobre, alternant stages et entraînements réguliers. Auguste Dogbo, président de la FTHB, a par ailleurs évoqué des discussions pour ouvrir prochainement la compétition aux dames seniors.

    Dans la foulée, du 23 au 28 avril, Lomé accueillera la toute première CAN de Beach Handball. Douze nations prendront part à cet événement inédit, dont l’Égypte, la Tunisie, le Maroc, le Sénégal et le Kenya. Le spectacle s’annonce intense sur le sable togolais. La finale, prévue le 27 avril, coïncidera avec la célébration de l’indépendance du Togo, conférant une dimension symbolique forte à la compétition.

    Au-delà du défi sportif, ces deux rendez-vous marquent la volonté du Togo de relancer son handball. Depuis sa finale mémorable de la Coupe d’Afrique des clubs champions en 1980 contre le Zamalek, la discipline a perdu de son rayonnement. Pour Auguste Dogbo, l’heure est venue de reconquérir la scène continentale.

    En accueillant ces événements, le Togo veut promouvoir le handball, renforcer son image internationale et inspirer une nouvelle génération de sportifs.

    La rédaction

  • Assurance: Lomé a accueilli la 11e Conférence régionale africaine sur l’assurance inclusive

    Il s’est tenu les 25, 26 et 27 Mars 2026, à Lomé,
    la 11e Conférence régionale africaine sur l’assurance inclusive (CRAAI).
    Placée sous le thème:  »Inclusion assurantielle et résilience financière : innovations, régulation et partenariats pour l’Afrique », la conférence s’inscrit dans le cadre de la recherche d’une solutions adaptées aux ménages à faibles revenus et aux travailleurs du secteur informel.

    C’est le Ministre, Jean-Marie Koffi Tessi, de la Santé, de l’Hygiène publique, de la Couverture sanitaire universelle et des Assurances, qui a présidé la cérémonie d’ouverture de cette rencontre internationale. Il a souligné à l’occasion, la nécessité de concrétisation des idées et a également plaidé pour la disponibilité des ressources pour une montée en puissance de l’assurance inclusive.
     »L’assurance inclusive est un outil social. Elle a vocation à réduire les inégalités sociales: la pauvreté et les situations et les situations de précarité », a-t-il mentionné.

    Pendant trois jours, acteurs du marché des assurances, responsables des structures publiques, régulateurs, partenaires techniques et experts venus de tout le continent se sont retrouvés pour réfléchir à l’avenir de la protection sociale. Cette démarche met un accent particulier sur l’importance de l’assurance dans la protection des populations les plus exposées aux risques économiques et sociaux.

    La Conférence régionale africaine sur l’assurance inclusive (CRAAI), une plateforme stratégique répondant aux besoins réels du marché des assurances sur le continent, répond essentiellement à une réalité persistante : malgré une croissance économique soutenue dans plusieurs pays, la couverture assurancielle demeure insuffisante. Des millions d’Africains restent exposés aux chocs économiques, sanitaires et climatiques sans filet de sécurité adapté.

    Pour les organisateurs, les attentes restent grandes: formuler des recommandations concrètes à l’issue de cette rencontre, qui permettront de renforcer l’inclusion assurantielle et de faire de ce secteur un véritable levier de résilience économique et sociale en Afrique.

    La rédaction

    Assurance: Lomé a accueilli la 11e Conférence régionale africaine sur l’assurance inclusive

    Il s’est tenu les 25, 26 et 27 Mars 2026, à Lomé,
    la 11e Conférence régionale africaine sur l’assurance inclusive (CRAAI).
    Placée sous le thème:  »Inclusion assurantielle et résilience financière : innovations, régulation et partenariats pour l’Afrique », la conférence s’inscrit dans le cadre de la recherche d’une solutions adaptées aux ménages à faibles revenus et aux travailleurs du secteur informel.

    C’est le Ministre, Jean-Marie Koffi Tessi, de la Santé, de l’Hygiène publique, de la Couverture sanitaire universelle et des Assurances, qui a présidé la cérémonie d’ouverture de cette rencontre internationale. Il a souligné à l’occasion, la nécessité de concrétisation des idées et a également plaidé pour la disponibilité des ressources pour une montée en puissance de l’assurance inclusive.
     »L’assurance inclusive est un outil social. Elle a vocation à réduire les inégalités sociales: la pauvreté et les situations et les situations de précarité », a-t-il mentionné.

    Pendant trois jours, acteurs du marché des assurances, responsables des structures publiques, régulateurs, partenaires techniques et experts venus de tout le continent se sont retrouvés pour réfléchir à l’avenir de la protection sociale. Cette démarche met un accent particulier sur l’importance de l’assurance dans la protection des populations les plus exposées aux risques économiques et sociaux.

    La Conférence régionale africaine sur l’assurance inclusive (CRAAI), une plateforme stratégique répondant aux besoins réels du marché des assurances sur le continent, répond essentiellement à une réalité persistante : malgré une croissance économique soutenue dans plusieurs pays, la couverture assurancielle demeure insuffisante. Des millions d’Africains restent exposés aux chocs économiques, sanitaires et climatiques sans filet de sécurité adapté.

    Pour les organisateurs, les attentes restent grandes: formuler des recommandations concrètes à l’issue de cette rencontre, qui permettront de renforcer l’inclusion assurantielle et de faire de ce secteur un véritable levier de résilience économique et sociale en Afrique.

    La rédaction

  • Culture/Musique: le Togo accueille pour la première fois le Festival International Chant des Linguère

    La capitale togolaise va vibrer ce weekend au rythme d’une variété de musique africaine. C’est à l’occasion du Festival lnternational Chant des Linguère, déjà présent dans certains pays qui, pour la toute première fois, fait son apparition sur le sol togolais. Un rendez-vous musical inédit qui mettra sur scène ce weekend, des artistes de la musique togolaise comme Afia Mala, Cécile Meba, Senzaa, Ralycia, Foly Nedy et des artistes venus d’autres pays: Coumba Gawlo, sénégalaise, promotrice du Festival International Chant des Linguère, Anna Fambo (Bénin) ; Krys M (Cameroun) ; Ouleya Mint Amartinchitt (Mauritanie) ; et Hawa Boussim (Burkina Faso).

    Selon le programme détaillé dévoilé lors de la conférence de presse animée ce jeudi 26 mars 2026 à l’hôtel du 2 Février de Lomé, annonçant l’événement, il est prévu dans la matinée du vendredi, un forum pour la jeunesse à l’Université de Lomé, un concert grand public sur l’esplanade du marché de d’Agoè Cacaveli dans la soirée et une soirée de dîner de gala qui sera couronnée par la remise de distinction à divers acteurs dans la soirée du samedi.

    D’une grande portée sociale, ce festival se fait le chantre des valeurs telles que: paix, sécurité, cohésion sociale, autonomisation des femmes, lutte contre les mariages précoces ou les mutilations génitales,
    tant désirées pour une société harmonieuse en Afrique.

     »Le festival international Le Chant des Linguère est une plateforme qui rassemble les populations pour parler de l’essentiel. Pour moi, l’essentiel, ce sont les thèmes de notre programme retenus pour le Togo : notamment les mariages précoces, les mutilations génitales féminines, la promotion de l’autonomisation de la femme, l’entrepreneuriat, le leadership féminin, la migration irrégulière, le dividende démographique et, surtout, des thèmes très importants : la paix, la sécurité et la cohésion sociale », a confié Coumba Gawlo, initiatrice du festival.

    Présent lors de cette conférence de presse, le Ministre de la Culture, du Tourisme et des Arts, Isaac TCHIAKPE a exprimé le soutien du gouvernement togolais à ce festival qui s’aligne sur les idéaux de paix, de cohésion sociale et du vivre ensemble très chers au Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé.

    Créé en 2018 au Sénégal, le festival international Chant des Linguère qui s’inscrit dans une dynamique panafricaine, s’est déjà établi dans des pays comme le Sénégal, la Mauritanie, le Mali, la Guinée-Bissau, le Burkina Faso. Le Togo vient donc s’ajouter à la liste.

    Jacob

  • Éducation: le Togo veut adapter sa politique nationale de recherche et de l’innovation aux mutations actuelles du monde

    Le Ministre Mama Omorou de l’Éducation nationale et son collègue délégué chargé de l’Enseignement supérieur, Prof. Gado Tchangbedji ont donné le ton à Lomé, le lundi 16 Mars 2026, aux travaux de l’atelier national d’évaluation et de révision de la Politique nationale de la recheche et de l’innovation (PNRI) 2021-2030.

    Cette rencontre qui réunit des experts, des universitaires et des décideurs publics vise à repenser l’avenir de la recherche et de l’innovation au Togo.

    Dans son intervention de circonstance, le ministre délégué auprès du ministre de l’Éducation nationale chargé de l’Enseignement supérieur, Prof. Gado Tchangbedji a indiqué que l’adoption de ce nouveau document va permettre de  »soutenir durablement le financement de la recherche tout en consolidant les mécanismes de gouvernance et de renforcer la coordination intersectorielle pour mobiliser efficacement les partenaires techniques et financiers ».

    Partenaire engagé au côté de l’État, l’UNESCO a, par la voix de son représentant, Maxime Adjanohoun, salué la relecture de cette politique nationale de recherche et de l’innovation. Il a réaffirmé par la même occasion, le soutien de son institution au gouvernement, à travers le projet de renforcement des systèmes de sciences, de technologie et l’innovation en Afrique de l’Ouest.

    La politique nationale de recherche et de l’innovation revêt une importance stratégique pour les plus hautes autorités togolaises. Dans ce sens, le ministre a souligné dans son discours d’ouverture que  »la recherche doit prendre son origine depuis la maternelle jusqu’à l’enseignant supérieur en passant par le secondaire ».

     »Former davantage les scientifiques, encourager les jeunes talents à s’engager dans les carrières scientifiques et technologiques, soutenir l’innovation et valoriser les talents sont autant de priorités qui devront guider nos structures », a-t-il appuyé.

    Programmé pour trois jours, cet atelier national a pour mission de revisiter en profondeur la Politique nationale de la recherche et de l’innovation (PNRI 2021-2030) afin de l’adapter aux mutations et exigences actuelles du monde.

    Jacob

  • JIF: les femmes des secteurs de la Culture, du Tourisme et des Arts réfléchissent à l’avancement de leurs droits

    Au Ministère de la Culture, du Tourisme et des Arts, les femmes célèbrent en différé ce mardi 24 mars 2026, autour du thème:  »Droits. Justice. Action. Pour Toutes les femmes et les filles »,
    la Journée internationale des femmes (JIF). C’est le Ministre de tutelle, Isaac TCHIAKPE qui a assuré la cérémonie d’ouverture de cette conférence-débat dans la matinée au Palais des Congrès de Lomé. Sur un ton admiratif mêlé de reconnaissance, il a salué les engagements de ces braves femmes qui œuvrent inlassablement au quotidien pour servir leur département.
    Le Ministre a souligné que malgré la présence insuffisante des femmes aux sphères de décision au sein des secteurs de la Culture, du Tourisme et des Arts, elles jouent un rôle essentiel dans la création, la valorisation et la transmission du patrimoine.
    Il a réaffirmé à cette occasion, la vision du Président du Conseil, Faure Essozimna Gnassingbé, qui fait du leadership féminin un levier au service du développement.
     »Ma présence c’est pour réaffirmer la volonté commune, celle des autorités de poursuivre l’égalité, la dignité et le respect des droits des femmes », a-t-il laissé entendre, précisant à ses collaboratrices, l’ambition du Président du Conseil qui veut faire en sorte qu’il y ait une  »participation accrue des femmes au développement de notre pays ».

    Au terme de cette rencontre d’échanges, les femmes de ces secteurs vont formuler des recommandations concrètes pour l’avancement de leurs droits.
     »Pour cette année, on va formuler une doléance forte qui sera soumise à Monsieur le Ministre », a indiqué Madame ASSINGUIME Mafissa, présidente de la cellule focale genre du ministère de la Culture, du Tourisme et des Arts.

    Au Togo, comme partout ailleurs en Afrique et dans le monde, la Journée du 08 mars est consacrée pour les droits des femmes. Elle est marquée à la fois par des célébrations et des réflexions sur l’émancipation de la femme.

    Jacob

  • Togo: le taux d’accès à l’eau potable, estimé à 60 % en 2020, a atteint 72 % en 2025, selon le Ministre Séna ALIPUI

    Le Ministre Délégué chargé de l’Eau et de l’Assainissement, Séna ALIPUI a adressé un message à ses concitoyens togolais à l’occasion de la Journée Mondiale de l’Eau célébrée le 22 Mars de chaque année. Dans son message, il a mis l’accent sur des efforts consentis, les défis à relever et insisté sur la nécessité d’une gestion saine et équitable des ressources en eau.

     »En cette journée symbolique consacrée à l’eau à l’échelle mondiale, notre nation se joint à la communauté internationale pour célébrer une ressource essentielle à la vie, au développement et à la dignité humaine », a-t-il planté le décor.

    Il a souligné que le thème de l’édition 2026 de la Journée mondiale de l’eau: « l’eau et le genre : eau, source d’égalité », nous invite à porter un regard lucide et engagé sur les liens profonds entre l’accès à l’eau, l’équité sociale et le développement durable.

     »L’eau n’est pas seulement une ressource naturelle. Elle est une condition fondamentale de santé, de prospérité et de justice sociale », a-t-il assuré.

    Dans ce message, le Ministre a souligné la disparité dans l’accès à l’eau potable dans de nombreuses communautés.

    Selon lui, cette inégalité touche particulièrement les femmes et les filles qui, dans plusieurs régions, assument encore la responsabilité quotidienne de la collecte de l’eau, souvent au détriment de leur éducation, de leur sécurité et de leur autonomisation économique.

     »Garantir un accès équitable à l’eau potable, c’est donc promouvoir l’égalité des chances. C’est libérer du temps pour l’éducation des jeunes filles. C’est améliorer la santé maternelle et infantile. C’est renforcer la participation des femmes à la vie économique et sociale », a-t-il soutenu.

    Il a insisté sur la place stratégique qu’occupe l’eau qui devient ainsi un levier puissant de transformation sociale et un pilier de l’égalité entre les femmes et les hommes.

     »Togolaises, Togolais, Dans son adresse devant la Représentation nationale et dans son message de vœux à la Nation pour l’année 2026, le Président du Conseil, Son Excellence Monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, a réaffirmé la priorité accordée au secteur social, en particulier à l’accès universel aux services essentiels. L’eau y occupe une place centrale comme instrument de réduction des inégalités et de renforcement de la cohésion nationale », a-t-il rappelé, appuyant que cette vision guide l’action du gouvernement qui, avec l’appui de ses partenaires, poursuit la mise en œuvre de programmes structurants visant à améliorer durablement l’accès à l’eau potable en milieux rural, semi-urbain et urbain.

    Il a en outre souligné des défis croissants liés aux changements climatiques, à la croissance démographique et à l’urbanisation qui amènent le pays à adopter une politique de gestion durable des ressources en eau, une priorité nationale. En ce sens , il a indiqué que des progrès significatifs ont été enregistrés ces dernières années.
     »Le taux d’accès à l’eau potable, estimé à 60 % en 2020, a atteint 72 % en 2025, avec une amélioration notable en milieu rural où la desserte atteint désormais 77 %. », a-t-il précisé.

     »Ces résultats sont le fruit d’efforts concertés, marqués par la réalisation d’infrastructures d’alimentation en eau potable, la mise en place de postes d’eau autonomes alimentés par l’énergie solaire dans les zones rurales, ainsi que la modernisation des systèmes de production et de distribution en milieux urbain et semi-urbain. Ces investissements visent non seulement à améliorer l’accès à l’eau potable, mais aussi à garantir un service durable, inclusif et résilient », a clarifié le Ministre.

    Toutefois, il a martelé que malgré ces efforts consentis, plusieurs défis restent à relever pour maitriser le stress hydrique observé dans certaines régions du pays. C’est dans cette perspective que notre pays a franchi une étape déterminante avec l’opérationnalisation du Fonds pour la Gestion Intégrée des Ressources en Eau. Un instrument stratégique qui vise à assurer un financement durable des actions de protection, de mobilisation et de valorisation des ressources en eau, tout en renforçant la résilience de nos systèmes face aux effets du changement climatique.

    À l’occasion de cette Journée mondiale de l’eau 2026, il a invité chaque citoyenne et chaque citoyen à s’engager activement pour une gestion équitable et durable de cette ressource vitale.

     »La réalisation de cette ambition exige l’engagement de tous : institutions publiques, partenaires techniques et financiers, organisation de la société civile, collectivités locales, secteur privé, communautés à la base et citoyen. Chaque geste de préservation, chaque initiative communautaire, chaque projet d’infrastructure contribue à bâtir une société plus juste », a-t-il encouragé.

    Jacob