• L’ambassadeur Maximin Mangoualamangoye et ses concitoyens gabonais ont célébré leur fête de la libération nationale à Lomé

    Les Gabonais résidant au Togo ont célébré dans la soirée du samedi 30 août 2025 à Lomé, sous la direction de leur ambassadeur, Maximin Mangoualamangoye, leur fête de la libération nationale. Cette fête marque pour la nation gabonaise la chute du régime des Bongo, renversé fin août 2023 à la même date par un groupe de militaires au-devant duquel se trouvait l’actuel Chef de l’État, Brice Clotaire Oligui Nguema. À l’occasion de cette célébration, le président gabonais a livré un discours empreint d’émotions à la nation, qui a été diffusé à ses concitoyens vivant au Togo. ‘Le 30 août 2023, un souffle de liberté a balayé notre nation. Aujourd’hui, deux ans après, je m’adresse à vous avec émotion de celui qui a vécu ces moments historiques en première ligne’, a déclaré Brice Clotaire Oligui Nguema. Il a justifié le coup d’état par ‘un idéal de justice et de la restauration de la dignité gabonaise’, saluant l’esprit d’amour profond’ qui a caractérisé les militaires pour la patrie’. Il a écarté toute idée de haine et de motivation personnelle qui sous-tendrait la volonté de mettre fin au régime d’alors.
    Le Président gabonais a mis l’accent sur la souveraineté nationale dans son discours, martelant que le pays ne saurait être ‘un puits sans fin où on extrait tout sans bénéfice pour les Gabonais’. Aux partenaires internationaux, Brice Clotaire Oligui Nguema reste disponible à travailler avec eux en leur ouvrant largement les portes du pays sans transiger sur les principes de l’égalité dans les échanges. Il a invité par ailleurs ses concitoyens à avoir une vision commune du développement en se débarrassant des ‘divisions stériles’. ‘Unissons-nous. C’est dans l’unité que nous devons construire notre avenir’, a-t-il déclaré.

    Dans son intervention à cette circonstance, Maximin Mangoualamangoye, ambassadeur du Gabon au Togo, a rassuré ses compatriotes de son entière disponibilité à les servir. ‘Sachez que l’ambassade est votre maison. Sans vous, je ne serais pas là. Sans vous, je ne serais pas à l’ambassade ici. Et en priorité, c’est grâce à vous que nous sommes là. Les portes de l’ambassade vous restent ouvertes pour répondre à vos préoccupations’, a-t-il lancé aux ressortissants gabonais vivant au Togo.

    Cette soirée, qui a vu prester un groupe folklorique de jeunes étudiants gabonais résidant au Togo, a été également l’occasion de prier pour le développement et l’unité de la nation gabonaise.

    Jacob

  • La 8e édition de la fête traditionnelle Moluza célébrée à Mission Tové ce samedi

    Le canton de Mission Tové a célébré ce samedi 30 août 2025, dans une ferveur unique, son identité culturelle à travers la 8e édition de sa fête traditionnelle Moluza (fête du riz). Cette célébration s’est déroulée en présence des représentants du Président de la République, du président de l’Assemblée Nationale, du préfet de Zio et sous le regard vigilant de Madame le Maire de la Commune Zio 2, Colette Agbaglo, des cadres et des fils et filles du milieu. Placée autour d’un thème porteur de sens: ‘Production du riz, lien socio-culturel et économique des populations de la vallée du Zio’, cette nouvelle édition de Moluza est une occasion de sensibilisation et de vigilance sur les valeurs inestimables que la production du riz a su créer au fil des ans au sein des différentes communautés de la vallée de Zio.

    ‘La venue de la production du riz a permis de rassembler davantage les natifs de Mission Tové et d’unir les populations de la vallée de Zio. C’est ce qui justifie le choix de notre thème. Nous voulons dire qu’à partir de Mission Tové où la production du riz a été lancée en 1965, cela ne s’est pas seulement arrêté à Mission Tové. Elle a été élargie à toute la vallée de Zio et cela a créé un lien culturel et socio-économique’, a indiqué Eli Goka, président du comité d’organisation de la fête traditionnelle Moluza.

    Occupant de nos jours une superficie de 4000 hectares, la culture du riz dans le canton de Mission Tové a commencé en 1965 avec le passage des Taïwanais dans la zone. Les populations de Kovié, d’Assomé, de Wli et de Bolou, peuples frères de Mission Tové, ont été également contaminées par cette culture. ‘Ils ont été contaminés parce qu’ils ont aussi des bassins rizicoles. Dans l’ancien temps, lorsqu’on a quelque chose de positif, on ne le cache pas à ses frères. C’est pour cette raison que ça s’est vite répandu dans la zone’, a soutenu M. Logan Komi qui a fait l’historique de la production du riz dans le canton de Mission Tové.

    Pour lui, la production du riz fait non seulement la réputation de Mission Tové, mais constitue également la première source de revenus du milieu. ‘Ça fait vivre énormément les producteurs, les commerçants et les transformateurs du riz’, a-t-il affirmé.

    Selon les organisateurs de cette fête, l’édition 2025 se veut ainsi le porte-étendard de cet appel solennel, afin d’attirer un regard bienveillant et engagé sur la production du riz dans la vallée de Zio.

    Jacob

  • Manifestations du 30 août: Les Sentinelles du Peuple appellent à la responsabilité collective et à la préservation de la cohésion sociale

    Au cours d’un point de presse dans la matinée de ce vendredi 29 août 2025, le ‘groupe de veille citoyenne ‘Les Sentinelles du Peuple’ a affiché sa position quant à la situation sociopolitique actuelle du Togo. Dans une déclaration liminaire, ce ‘mouvement citoyen de veille qui se proclame un groupe d’autodéfense et de lutte contre le terrorisme et l’extrémisme violent’ appelle à ‘la responsabilité collective et à la préservation de la cohésion sociale’.

    ‘Face aux appels grandissants à la désobéissance civile, aux discours haineux, à la diffamation et aux menaces à peine voilées contre les institutions de la République, il est de notre devoir de tirer la sonnette d’alarme. Le Togo, notre bien commun, ne saurait être le champ d’expérimentations des violences politiques, de manipulations ou de troubles sociaux orchestrés’, souligne le mouvement dans sa déclaration lue par son porte-parole, Docteur Toubib BAMAZE.

    Reconnaissant que le pays traverse des moments d’inquiétude, d’interrogation, le groupe de veille citoyenne Les Sentinelles du Peuple’ note toutefois l’espoir.

    ‘Aucun combat, aussi noble soit-il, ne saurait justifier la déstabilisation du pays ou la mise en péril de la paix’, clame-t-il.

    Les Sentinelles du Peuple invitent en conclusion, l’ensemble des forces vives à se joindre à cet engagement citoyen pour un Togo uni, sécurisé et résolument tourné vers l’avenir.

    La rédaction

  • SIPEN-UEMOA : Le numérique au service de l’humain

    ‘L’humain au centre de la transformation numérique dans l’espace UEMOA’, c’est autour de ce thème que Lomé, la capitale togolaise, abritera du 24 au 26 septembre 2025, la 3e édition du Salon International des Professionnels de l’Économie Numérique (SIPEN) de l’espace UEMOA. L’annonce a été faite ce jeudi 28 août 2025 à Lomé au cours d’une conférence qui a réuni les professionnels des médias et les acteurs du monde numérique. Cette rencontre coorganisée par l’Entente des Spécialistes Togolais en Technologies de l’Information et de la Communication (ESTETIC) et le Regroupement des Organisations Professionnelles des TIC de l’UEMOA (ROP-TIC) a un double enjeu. Il s’agit d’informer d’une part le public sur la signature prochaine d’une convention de partenariat entre ESTETIC et le Centre d’entrepreneuriat de l’ESG UQAM (Université du Québec à Montréal), visant à renforcer les capacités des entrepreneurs togolais et ouest-africains à travers des formations, des échanges et des projets collaboratifs, et de procéder d’autre part au lancement officiel de la campagne de mobilisation des partenaires pour la 3ᵉ édition du Salon International des Professionnels de l’Économie Numérique – SIPEN-UEMOA.

    ‘Ce salon est un espace qui va permettre aux acteurs du numérique de présenter des conférences sur des thématiques diverses autour du thème central. À travers le thème retenu, nous voulons attirer l’attention sur la nécessité des solutions qui visent l’humain, c’est-à-dire que ce soit dans le domaine de l’éducation, dans l’agriculture, dans la santé ou dans d’autres domaines, nous voulons que l’attention soit portée sur des technologies et des solutions qui mettent l’humain au centre des réflexions’, a confié M. Kwaku Agbeko DOGBA, président du bureau d’ESTETIC.

    En dehors des conférences et des panels, les acteurs du monde numérique vont se familiariser avec des acteurs d’autres secteurs pour connaître leurs besoins afin de leur apporter des solutions idoines et adaptées. Il est aussi prévu une soirée de gala au cours de laquelle les champions du numérique de l’espace UEMOA recevront des distinctions honorifiques. ‘Nous pensons que dans l’espace communautaire, il faut que nous travaillions en synergie et non en ordre dispersé’, a-t-il soutenu.

    Pour le président de l’ESTETlC ce rendez-vous sera aussi l’occasion pour les startups du Togo de découvrir de nouveaux marchés, de tisser de nouvelles relations et de présenter leurs solutions à de nouveaux horizons.

    Pour rappel, le Togo est la troisième nation de l’espace UEMOA à accueillir cette rencontre après Dakar (Sénégal) en 2023 et Abidjan, capitale de la Côte d’Ivoire en 2024.

    Jacob

  • Sport/Togo: la liste des 26 joueurs retenus pour les matchs contre la Mauritanie et le Soudan

    Dans le cadre des rencontres comptant pour les 7e et 8e journées des éliminatoires de la Coupe du monde de football 2026, le sélectionneur national des Éperviers du Togo, Nibombé Daré, a publié ce jeudi 28 août 2025 au siège de la Fédération Togolaise de Football (FTF) la liste des joueurs retenus. Nibombé Daré a fait confiance à vingt-six (26) éléments pour les matchs qui se dérouleront le 5 septembre à Nouakchott face à la Mauritanie et le 9 septembre au stade de Kégué pour une confrontation entre le Togo et le Soudan.

    4e de leur groupe avec seulement 4 points, les Éperviers du Togo ont l’obligation de faire de bons résultats lors des deux matchs pour réduire l’écart qui les sépare de leurs adversaires en peloton de tête, à savoir la RDC qui totalise 13 points, suivie de près par le duo Sénégal (12 points) et Soudan (12 points).

    Ci-dessous, la liste des Éperviers du Togo

    Gardiens :

    • Steven Mensah (VFB Oldenburg, Allemagne)
    • Youssouf Morou (Gomido, Togo)
    • Achirafou Yaya (Afad, Côte d’Ivoire)

    Défenseurs :

    • Mawouna Amevor (Volendam, Pays-Bas)
    • Kennedy Boateng (Dinamo Bucarest, Roumanie)
    • Kevin Boma (Estoril, Portugal)
    • Abdoul-Sabourh Bode (Stade Malien, Mali)
    • Dakonam Djene (Getafe, Espagne)
    • Josué Homawoo (Standard Liège, Belgique)
    • Emmanuel Hackman (Turan, Azerbaïdjan)
    • Amoudane Ouro-Ayeva (ASCK, Togo)

    Milieux :

    • Evra Agbagno (Chlef, Algérie)
    • Etienne Amenyido (Münster, Allemagne)
    • Kodjo Aziangbe (Yokohama, Japon)
    • Sadik Fofana (Grazer, Autriche)
    • David Henen (Da Nang, Vietnam)
    • Dermane Karim (Lorient, France)
    • Alaixys Romao (Six Fours, France)
    • Guillaume Yenoussi (Bourges, France)

    Attaquants :

    • Yaw Annor (NBE, Égypte)
    • Kevin Denkey (Cincinnati, USA)
    • Thibault Klidjé (Hibernian, Écosse)
    • Kodjo Laba Fodoh (Al Ain, Émirats Arabes Unis)
    • Franck Mawuena (Touik Club, Arabie Saoudite)
    • Isaac Mongo (AC Barracuda, Togo)
    • Ismaël Ouro-Agoro (El Gaish, Égypte)

    Jacob

  • Inondations dans la région des Savanes : le ministre de la sécurité et de la protection civile lance un appel à la vigilance

    Le ministre de la sécurité et de la protection civile a publié un communiqué pour alerter les populations de la région des Savanes sur la montée préoccupante des eaux dans le bassin de la rivière Sansargou. Les observations des stations hydrologiques indiquent que la rivière a débordé de son lit mineur et atteint déjà certaines habitations dans certaines zones.

    Consignes de sécurité

    Pour minimiser les risques d’inondation ou d’en réduire les impacts, le ministre exhorte les populations des localités riveraines concernées à respecter strictement les consignes de sécurité suivantes :

    1. Se tenir informées en permanence à travers les canaux officiels et privés de communication.
    2. Surveiller étroitement la montée des eaux au niveau des balises et des échelles limnométriques.
    3. Signaler immédiatement toute montée inquiétante aux autorités locales, aux structures de secours ou en appelant les numéros verts.
    4. Éviter de s’installer et/ou de mener toute activité à proximité de la rivière en crue ainsi que dans les zones à risque d’inondation.
    5. Renforcer la surveillance des personnes vulnérables.

    Numéros d’urgence

    Pour toute information complémentaire, les populations peuvent contacter le centre national des opérations d’urgence (CNOU) de l’Agence nationale de la protection civile (ANPC) et ses centres régionaux en composant le numéro vert 170.

    Il est essentiel que les populations prennent ces consignes de sécurité au sérieux pour minimiser les risques et protéger leurs vies et leurs biens.

    La rédaction

  • Le projet Impala à Lomé : un pas vers la promotion du cinéma documentaire africain

    Lomé est au cœur des arts cinématographiques cette semaine. La capitale togolaise accueille du 26 au 28 août 2025 un atelier organisé à l’intention des acteurs du monde cinématographique à l’occasion de la deuxième phase du projet cinématographique baptisé Impala. La cérémonie de lancement officiel de cette rencontre de 3 jours s’est déroulée ce mardi à l’hôtel Ahodikpé, en présence du Directeur national de la cinématographie, M. Essohanam Koutom, et d’acteurs du secteur massivement mobilisés pour la circonstance.

    Saisissant l’occasion, le Directeur national a adressé ses sentiments de remerciement aux initiateurs et partenaires du projet Impala avant d’exprimer la disponibilité de sa direction à accompagner l’initiative. ‘Nous sommes prêts à accueillir toutes les activités issues de ce programme’, a-t-il rassuré.

    Après la première phase du projet, qui s’est déroulée au Cameroun et en Côte d’Ivoire, le Togo et le Congo Brazzaville ont été retenus pour abriter la seconde phase de 2025 à 2026. Le programme Impala vise à promouvoir le cinéma documentaire africain en permettant aux Africains de raconter leurs propres histoires de manière exacte et en contribuant à la conservation des œuvres de mémoire du continent.

    ‘Nous avons de nombreux films aujourd’hui qui datent de l’époque coloniale ou même après l’époque coloniale. Ce sont des Européens qui, pour la majorité, avaient la technique et les moyens de venir raconter nos histoires. L’idée aujourd’hui est d’aider les jeunes cinéastes qui ont des histoires à raconter à se saisir de la caméra afin de partager leur point de vue et leur regard sur nos différentes histoires’, a expliqué Joël M’maka Tchédré, producteur et réalisateur, président de l’association togolaise du Cinéma Numérique Ambulant et directeur du film Émergence.

    Il a souligné l’importance du rôle du numérique dans l’archivage des films, notant que ‘le numérique nous permet aujourd’hui d’avoir une grande facilité à enregistrer et à conserver nos histoires’.

    Le projet Impala, soutenu par Docmonde et les Ateliers Varan, est un programme triennal de développement du cinéma documentaire en Afrique francophone. Il vise à renforcer les compétences des réalisateurs, à favoriser la diffusion d’œuvres et à faciliter l’accès au marché international. Ce projet, qui a débuté en 2021, associe les compétences de deux organisations françaises avec celles de partenaires africains dans 11 pays.

    Jacob

  • Religion: les hommes de Dieu implorent la restauration pour la nation togolaise à la 8e édition de la conférence des intercesseurs et leaders d’églises

    La 8e édition de la conférence des intercesseurs et leaders d’églises, ouverte le 21 août à Lomé, s’est achevée le samedi 23 août 2025 à l’hôtel Sarakawa. Trois jours de puissants enseignements, d’intenses et ferventes prières, au cours desquels des leaders d’églises éminemment oints ont nourri l’assistance par la parole de Dieu. Axé cette année sur le thème : ‘La restauration’, ce rendez-vous annuel organisé par le Corps de Christ au Togo et la diaspora a donné lieu à des paroles de connaissances et de révélation pour l’édification de l’Église et de toute la nation togolaise. Des serviteurs de Dieu d’expérience, tels que : le Révérend Pasteur Djakouti Mitré des Églises des Assemblées de Dieu du Togo ; le Révérend Apôtre Drah Yawo Mawuena, fondateur du Ministère Les Amis du Christ ; le Révérend Apôtre Abama François, surintendant général de l’Église internationale Parole de vie ; le Bishop Paul Nya, responsable de Praise Chapel International de Lomé, etc., et d’autres de génération un peu plus récente, à savoir : Apôtre Ayitigan Komi ; Docteur Stéphane Temedeku ; Émile Meto ; Prophète Raphaël Kpekpassi et bien d’autres, ont été les vases que le Seigneur a utilisés durant ce programme pour bénir son peuple.

    Pour l’organisateur en chef de cette conférence, Apôtre Céleste Gnassounou, à la tête d’une délégation venue de la France, l’édition 2025 de la conférence a permis d’établir les participants et la nation togolaise dans la Restauration et dans la Gloire de Dieu. ‘Je vous verrai remplir et dominer dans ce Togo avec la Gloire de Dieu. L’ennemi va fuir le Togo parce qu’il y a beaucoup de Gloire et de Lumière’, a-t-il lancé avec espoir et foi. Et de déclarer: ‘une année de restauration aux participants et à la terre togolaise’.

    Dans un sentiment de reconnaissance, il s’est en outre félicité de l’engagement de ses collègues serviteurs de Dieu qui se sont mobilisés pour la réussite de la conférence.

    La présente édition s’est terminée par un concert, moment de louanges et d’adoration entretenu par des chantres tels que : Maman Rosaline ; Moïse ; Pasteur Espoir Mystère ; le groupe musical de la diaspora avec à sa tête Maman Dominique Gnassounou ; le groupe folklorique chrétien Talkoum (de langue Moba). Avant de tirer définitivement les rideaux sur cette 8e édition, une séquence de prière conduite par le Révérend Docteur Stéphane Temedeku a été consacrée à la nation et aux institutions de la République, afin que Dieu puisse inspirer davantage ceux qui les incarnent.

    Israël de Dieu.

  • Le Togo mise sur le développement du secteur de l’élevage pour booster son économie

    Le Togo mise sur le développement du secteur de l’élevage comme source de richesses et pilier de l’économie nationale. Ce secteur représente environ 16 % de la valeur ajoutée agricole et contribue à hauteur de 6,7 % au PIB, constituant une source de revenus pour près d’un quart des ménages ruraux et jouant un rôle structurant dans la sécurité alimentaire et nutritionnelle des populations.

    Pour un plein essor du secteur, le gouvernement togolais plaide pour un financement accru et durable. Un atelier national de plaidoyer a été organisé le 22 août 2025 à Lomé, par le Ministère des Ressources Halieutique, Animale et de la Réglementation de la Transhumance, avec l’accompagnement technique et institutionnel de la Banque Africaine de Développement et le soutien technique de l’Institut International de Recherche sur l’Elevage (ILRI) et l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO).

    L’objectif général de cet atelier est d’inciter les politiques et partenaires à un engagement politique, technique et financier accru pour soutenir le développement durable du secteur de l’élevage au Togo. Il s’agit également de discuter des avancées, des défis et de nouvelles perspectives devant répondre à la vision du pays pour le secteur.

    Selon le ministère en charge de l’élevage, malgré les efforts engagés, le secteur demeure confronté à des contraintes structurelles. La production de viande, d’œufs et de lait reste inférieure aux besoins de la population, ce qui oblige le pays à recourir à des importations coûteuses et accentue sa dépendance et fragilise sa sécurité alimentaire.

    L’évaluation diagnostique du secteur a mis en lumière plusieurs défis communs aux différentes filières animales, notamment le manque de spécialisation et de professionnalisation des acteurs, la gouvernance perfectible des filières, l’insuffisance d’infrastructures modernes, l’absence de stratégies commerciales adaptées, et surtout, la faiblesse persistante du financement du secteur.

    Face à ces défis, le Président du Conseil porte une vision ambitieuse et résolue, à savoir faire de l’élevage un secteur moderne, résilient et moteur d’emplois durables pour la jeunesse et les femmes. Cette vision s’inscrit pleinement dans la feuille de route gouvernementale 2025, qui vise à renforcer la production nationale, à réduire la dépendance aux importations et à garantir une autosuffisance alimentaire durable.

    Dr Matéyendou Lamboni, Secrétaire Général du Ministère des Ressources Halieutique, Animale et de la Réglementation de la Transhumance, a souligné que l’importance de l’atelier est de trouver des voies et moyens pour mobiliser des investissements publics et privés pour le développement du sous-secteur de l’élevage. Il a également insisté sur la nécessité de « travailler avec l’ensemble des acteurs pour un développement réel et une modernisation du secteur, ce qui contribuera à la création durable d’emplois et à la sécurité alimentaire et nutritionnelle ».

    Dr Eklou Attiogbévi-Somado, responsable régional pour l’Afrique de l’Ouest de la Banque Africaine de Développement (BAD), a quant à lui précisé que l’atelier s’inscrit dans le mandat de son institution, qui est de promouvoir le développement socio-économique de ses États membres. Il a souligné l’importance du secteur de l’élevage pour les populations et pour l’économie togolaise, en précisant que le secteur contribue à plus de 7% au PIB national.

    Il a également indiqué que la BAD est prête à investir dans le secteur si les orientations stratégiques nationales sont suffisamment identifiées et élaborées. « Nous venons à cet atelier pour nous assurer que les orientations stratégiques nationales sont suffisamment identifiées et élaborées et susceptibles de bénéficier des investissements de la BAD », a-t-il précisé.

    Jacob

  • Environnement : validation de la stratégie financière durable pour soutenir la mise en œuvre du programme de mobilité verte du Togo

    Ce mercredi 20 août 2025, s’est tenu à l’hôtel du 2 Février à Lomé, un atelier de validation de la stratégie de financement du programme de mobilité à faible émission du Togo (PMFE). La rencontre, qui est organisée par Global Green Growth Institute (GGGI) en collaboration avec le ministère des transports aérien, routier et ferroviaire et qui a réuni des acteurs gouvernementaux, des représentants des partenaires techniques et financiers, des syndicats et des membres de la société civile, s’est déroulée par une séance de présentation et des échanges avec l’ensemble des parties prenantes.

    Il s’agit d’un programme de mobilité à faible émission qui propose une transformation structurante du secteur des transports au Togo afin de concilier croissance économique, résilience énergétique et décarbonation. L’atelier, qui a pour objectif principal de valider le document de la stratégie financière durable élaborée, vise de manière spécifique à présenter les grandes lignes du document de la stratégie financière durable et à procéder à la validation par toutes les parties prenantes.

    S’exprimant en clôture au nom du ministère des transports aérien, routier et ferroviaire à la fin des travaux de l’atelier, M. DIZEWE Kossi, responsable sécurité études et statistiques à SOTRAL, a indiqué que le présent document validé tient beaucoup à cœur. « La mise en œuvre de ce document permettra de donner un ton pour les activités que le ministère entend engager dans le cadre du projet de transport à faible émission », a dit-il, renvoyant toutes les parties prenantes à s’approprier le contenu dudit document.

    M. E. John-Philippe Alavo, Chargé de programme à GGGI, représentant du représentant résident au Togo, a exprimé à tous les participants les sincères remerciements de son organisation. Il a par la suite rassuré les parties prenantes que le GGGI fera le suivi auprès du consultant afin que les différentes observations faites au cours des travaux soient prises en compte.

    De son côté, le Lieutenant Colonel BAKATIMBE Tchannibi, coordonnateur du projet de mobilité électrique à la direction de l’environnement, représentant du ministère de tutelle, a réaffirmé l’engagement de son département ministériel, notamment la Direction de l’Environnement à travers l’Autorité Nationale Désignée (AND), à accompagner chacune des structures à travers une mobilisation des ressources auprès des partenaires pour appuyer la réalisation du projet.

    Pour rappel, le PMFE s’inscrit pleinement dans le cadre des engagements climatiques nationaux et internationaux du Togo, notamment les objectifs de la CDN révisée en 2021. Cette articulation avec les politiques climatiques nationales garantit la cohérence stratégique et facilite l’accès aux mécanismes de financement climatique international. La validation du Programme de mobilité verte (PMV – P36) en août 2022 et l’adoption de la Stratégie nationale de mobilité électrique à bas carbone en juin 2025 matérialisent la volonté politique de faire de la transformation du transport une priorité nationale. Ces orientations stratégiques créent le cadre de référence nécessaire à la mobilisation des financements et à la coordination des interventions sectorielles.

    Jacob