• 3 jours à Lomé pour repenser le volontariat en Afrique de l’Ouest

    Du 2 au 4 juin 2026, Lomé abrite le 8e Forum des agences nationales de volontariat de la CEDEAO. Responsables nationaux, institutions communautaires, partenaires techniques et organisations internationales planchent sur le thème :  »Du savoir à l’action : des outils concrets et des données fiables pour renforcer la place du volontariat dans l’espace CEDEAO ».

    L’objectif est d’harmoniser les outils de collecte de données, améliorer le suivi-évaluation et promouvoir la mobilité des jeunes volontaires. Ouvrant les travaux, le ministre délégué Abdul-Fadh Fofana a rappelé que ce forum coïncide avec le cinquantenaire de la CEDEAO. Il a insisté sur le volontariat comme levier de participation citoyenne, d’inclusion sociale et d’employabilité face aux défis sécuritaires et économiques. Faciliter la mobilité, c’est  »consolider l’intégration régionale », a-t-il affirmé.

    Le Togo mise sur le
    Programme de renforcement de l’engagement et de l’employabilité des jeunes à travers le volontariat (PREEJV), qui ambitionne d’ici 2028 d’impliquer plus de 135 000 jeunes dans des actions de développement communautaire tout en favorisant leur autonomisation socio-économique.

    Le Directeur de l’ANVT, Omar Agbangba, a relevé les contraintes financières, juridiques et de mobilité qui freinent l’engagement transfrontalier.

    Pour Francis Toh Agwani, du Centre de développement de la jeunesse et des sports de la CEDEAO, l’enjeu clé reste un cadre statistique harmonisé afin de mesurer l’impact réel du volontariat.

    À l’issue des travaux, de nouveaux outils communs et des recommandations seront adoptés et le pays devant accueillir la 9e édition sera désigné.

    Le Souverainiste

  • FEST’IMMO/SOLARDAYZ 2026 : la 2e édition de ce salon appelle à repenser l’habitat au Togo

    Il s’est tenu du vendredi 29 au dimanche 31 mai 2026 au Centre togolais des expositions et foires (CETEF)  »Togo 2000 » à Lomé, la 2e édition du Salon de l’immobilier et de l’énergie (FEST’IMMO/SOLARDAYZ 2026).

    Placée sous le thème :  »Repenser l’habitat au Togo », la cérémonie d’ouverture de l’événement a été présidée par Monsieur Meindou Lebigaza, secrétaire général du ministère de l’Aménagement du Territoire et de l’Urbanisme (MATU), représentant le ministre, Monsieur Sevon-Tépé Kodjo Adedze, en présence des acteurs de l’immobilier, de l’énergie renouvelable, du monde des finances et des assurances.

    Lors de son discours, le représentant du ministre a laissé entendre que :  »Repenser l’habitat au Togo, c’est repenser notre manière de construire l’avenir ».  »Un avenir où nos établissements humains seront mieux organisés, où les logements décents seront plus accessibles, où les infrastructures seront plus durables et où le développement économique s’arrimera davantage à la qualité de vie des populations », a-t-il ajouté.

    De son côté, Monsieur Serge Adote, président de la Synergie des Acteurs des Énergies Renouvelables (SAER-Togo) et coorganisateur de l’événement, a souligné dans son intervention que le thème retenu sort du simple cadre d’un « slogan » et s’impose aujourd’hui comme une « nécessité ».

    Selon les organisateurs, ce salon international a réuni une soixantaine d’exposants, de sponsors et partenaires issus de plusieurs secteurs, notamment l’immobilier, l’énergie, l’habitat, les services, la finance et les solutions innovantes.

    Le Souverainiste

  • FEST’IMMO/SOLARDAYZ 2026 : un moment d’information et de pédagogie pour SUNU Assurances IARD Togo

    Acteur clé dans le secteur des assurances au Togo, SUNU Assurances IARD Togo a signé de belle manière sa présence, à travers un stand qu’il a occupé lors de la deuxième édition du Salon de l’immobilier et de l’énergie (FEST’IMMO/SOLARDAYZ 2026), tenue du 29 au 31 mai 2026 au Centre togolais des expositions et foires (CETEF)  »Togo 2000 » à Lomé. Pour la compagnie, cette présence à un rendez-vous réservé a priori aux acteurs de l’immobilier et de l’énergie renouvelable n’est pas gratuite. Elle traduit une vision stratégique tournée vers sa politique d’éducation et d’information de la masse sur les services assurantiels. Directeur commercial de SUNU Assurances IARD Togo, M. Edoh Y. Ganyo a justifié l’importance de leur présence à cet événement.

     »Lorsque les hommes vivent, leurs activités constituent des risques. Même dans leurs maisons, ils ont des risques. Si nous sommes ici aujourd’hui pour participer à cet événement, c’est pour apporter nos solutions assurantielles en matière de couverture des immeubles, des bâtiments, habitations et sociétés », a-t-il déclaré. Il a également souligné que les hommes, étant en perpétuel mouvement, sont exposés à des risques d’accident.
     »Il n’est pas forcément question des risques d’accident professionnel, mais aussi des accidents dans un cadre de vie privée », a-t-il ajouté, proposant dans le cas d’espèce des produits comme : l’individuel accident, la responsabilité civile chef d’entreprise et la responsabilité civile chef de famille. Des produits qui, selon ses dires, couvrent les parents, les responsables de sociétés et les entrepreneurs et répondent au contexte du présent salon.

    Monsieur Edoh Y. Ganyo a insisté sur la nécessité de la pédagogie au sein de l’opinion.
     »Nous ne sommes pas là pour délivrer des cartes. C’est pour proposer nos services, aider les gens à comprendre au mieux ce que nous proposons, de façon à ce qu’ils comprennent à la souscription les risques qu’ils courent », a-t-il expliqué.

    Il a fait appel à la responsabilité de tous en ces termes :  »La population togolaise a besoin de l’assurance ».
    Contrairement au passé récent marqué par l’absence d’informations et de communication appropriées sur l’assurance, aujourd’hui la donne a changé avec un accent particulier mis sur l’importance de la communication.

    Le directeur commercial de SUNU Assurances IARD Togo s’est par ailleurs félicité de la tenue de ce salon, qui demeure une occasion pour les populations de comprendre davantage le bâtiment, l’investissement en habitation et la construction. Il a aussi salué l’adhésion des acteurs de l’énergie renouvelable à cette initiative.

    Jacob Koffi ATALI

  • ACGE : formation des leaders d’églises sur la gestion et l’organisation des programmes

    Au Togo, l’Association chrétienne pour la gestion des églises (ACGE) multiplie ses actions de formation pour une Église bien aguerrie, performante et plus efficace dans ses missions. Elle a, dans ce sens, organisé le samedi 9 mai dernier à Lomé une session de formation à l’attention des responsables et animateurs de programmes des églises et des réunions chrétiennes.

    L’objectif de cette formation est d’outiller les participants, membres des administrations des églises, à approfondir leurs connaissances en vue d’une maîtrise parfaite d’un domaine exigeant rigueur et professionnalisme pour une bonne gestion du temps lors des programmes.

    La formatrice, Madame Sobou Akouavi épouse Tchalla, a souligné que cette session de formation vient pallier les difficultés que rencontrent les administrations des églises dans l’organisation des réunions.
     »On constate souvent des désaccords, la non-préparation, l’absence d’ordre du jour. Il y en a qui confondent les réunions aux séances de travail », a-t-elle confié. Pour elle, la réunion du jour vise à aider les participants à avoir une idée un peu plus claire et à apporter les ajustements nécessaires pour leurs prochaines activités.

    Elle a insisté en outre sur certains points qu’elle juge nécessaires pour l’organisation d’une réunion : une bonne préparation, la mise en place d’un staff complet, la définition d’un ordre du jour clair, ainsi que la fixation de la date et du lieu de la réunion.

    L’organisateur de la formation, M. Emmanuel Kodjo Attigan, président de l’Association chrétienne pour la gestion des églises, a convié les participants à garder les outils de la formation pour faire avancer le travail au sein de leur comité.
    S’agissant de la thématique  »animation des cultes ou programmes religieux », M. Attigan explique :
     »Animer un culte ou un programme, c’est retenir une personne et lui transmettre quelque chose. Et pour retenir une personne sur une durée d’une à trois heures, il faut avoir des techniques. Sinon, vous allez faire perdre du temps à la personne, ou physiquement elle sera parmi vous mais ne retiendra rien ».
    Selon lui, lorsque les programmes sont mal administrés, cela entraîne le dégoût des participants et les amène à boycotter les prochains rendez-vous.

    M. Emmanuel Kodjo Attigan président de l’ACGE

    Au terme de la formation, les participants s’en sont réjouis et ont exprimé leur satisfaction par rapport aux nouveaux outils reçus, qui serviront à améliorer leurs prestations.
     »Je tiens d’abord à remercier les organisateurs de cette formation. Pour moi, elle a été très utile en ce sens que je fais mes premiers pas dans le comité au sein de mon église. Dès l’annonce de cette réunion, je me suis dit que cela pourrait répondre à mes attentes, au vu des différentes thématiques présentées. Et à la fin, je repars très satisfait du fait que j’ai eu des réponses à beaucoup de questions que je me posais. Je reste convaincu que mes attitudes aux prochaines réunions du comité vont changer et que je pourrai mieux apporter à mon église », a indiqué Dr N’Guessan Kodjo Joël-Fabrice, participant.

    À sa suite, la sœur Bernice Sossa s’est déclarée aussi satisfaite d’avoir trouvé des réponses à certaines interrogations.  »J’ai posé beaucoup de questions et j’ai eu des réponses. J’ai appris sur l’organisation et le déroulement d’une réunion de comité religieux. J’ai remarqué que c’est un peu différent de ce qu’on a l’habitude de voir dans nos domaines professionnels. Bref, j’ai appris de nouvelles choses que j’essaierai de mettre en pratique. Je suis membre d’un comité. Nous sommes élus nouvellement. Certes, on nous a remis un cahier des charges, mais je ne savais pas concrètement comment m’y prendre. Désormais, je suis mieux aguerrie », a-t-elle confié.

    Depuis sa création, l’ACGE se positionne comme un partenaire non négligeable pour les Églises, multipliant ses actions dans les domaines tels que la formation des responsables ou des membres des comités d’églises, l’évangélisation, l’humanitaire et la logistique.

    Le Souverainiste

  • Wawa/Abrewankor: le nouveau centre de traitement du cacao togolais

    Un nouveau centre de traitement post-récolte de cacao a été construit à Abrewankor, dans la préfecture de Wawa, pour renforcer la filière cacao togolaise face aux mutations régionales. Entièrement financé sur fonds propres à hauteur de 160 millions FCFA par le Comité de coordination pour les filières café et cacao (CCFCC), il sera inauguré le samedi 23 mai 2026. L’annonce a été faite par le CCFCC lors d’une conférence de presse animée le 12 Mai dernier à Lomé.

    L’infrastructure s’inscrit dans l’axe 1 des Plans de développement des filières café et cacao :  » Amélioration durable de la production, de la productivité et de la qualité ». Érigé sur 1,37 ha, le centre comprend un magasin de stockage de 25 tonnes, un hall de fermentation de 78 m², cinq tunnels de séchage de 10 m, un bloc sanitaire, un bloc de deux dortoirs avec vestiaire, un système d’adduction d’eau potable et une électrification solaire. Des matériels roulants assureront la collecte dans 13 villages de Wawa.

    Selon Anselme Gouthon, secrétaire général du CCFCC, la qualité obtenue permettra de vendre le cacao  » à deux fois le prix du marché courant », avec une forte demande. Le Togo, acteur clé de la transformation du café et importateur de fèves, mise ainsi sur la performance et la durabilité.

    L’inauguration coïncidera avec la remise des attestations aux lauréats togolais du Concours Cocoa of Excellence 2025, Aboudou-Moumouni Maman et Koffi Ekouadji, tous deux de l’USCPCC IBA  »COOP-CA  » à Badou, médaillés d’or pour la zone Afrique et Océan Indien.

    Le Souverainiste

  • Économie/Revue UEMOA 2025 au Togo: baisse des réformes mais des projets en hausse

    Ce lundi 11 mai 2026, la Commission de l’UEMOA et le gouvernement togolais ont examiné les résultats de l’évaluation 2025 de la mise en œuvre des réformes, politiques, programmes et projets communautaires. La rencontre réunissait Abdoulaye Diop, président de la Commission, et Georges Essowè Barcola, ministre togolais de l’Économie et des Finances.

    Les discussions se sont appuyées sur le mémorandum issu de la revue technique du 10 au 12 novembre 2025. L’objectif est d’accélérer l’application des réformes et l’exécution des projets de l’Union. Les responsables ont rappelé que la revue annuelle, instituée le 24 octobre 2013, est un outil stratégique de suivi qui traduit la volonté des États de renforcer l’intégration régionale.

    Le ministre Barcola a salué des avancées clés permises par les réformes de l’UEMOA : budgétisation par programme pour moderniser les finances publiques, harmonisation des procédures douanières qui dynamise les échanges intracommunautaires, et renforcement de la gouvernance économique via la surveillance multilatérale.  »Ces acquis résultent d’efforts collectifs. La revue reste un exercice de vérité pour corriger les insuffisances », a-t-il souligné.

    L’édition 2025 a porté sur 145 réformes et 3 programmes communautaires. Le taux global de mise en œuvre des réformes recule à 68,7 %, contre 77,9 % en 2024. Cette baisse de 9,21 points s’explique surtout par la non-transposition de la directive anti-blanchiment. L’agriculture, la culture et l’artisanat affichent aussi un repli, signalant un besoin de meilleure coordination.

    En revanche, l’exécution des programmes et projets progresse nettement : 91,6 % contre 78,9 % en 2024, avec un taux de décaissement de 83,61 %.

    Le Ministre Barcola a indiqué que les réformes doivent avant tout améliorer les conditions de vie des populations.

    Le Souverainiste

  • Rehoboth 2026: 4 jours de gloire et de restauration au Collège Protestant de Lomé Tokoin

    C’est par une action de grâce en l’honneur de l’Éternel Dieu qu’a pris fin, le samedi 9 mai 2026 au Collège Protestant de Lomé Tokoin, la 5e édition du programme annuel de réveil et de ressourcement spirituel dénommé Rehoboth. Tous de blanc vêtus, pasteurs, diacres, anciens et fidèles chrétiens se sont séparés sur une note de reconnaissance au Créateur et ont exprimé leur satisfaction pour les 4 jours de gloire vécus en sa présence à travers ce programme.

    Drainant de plus en plus d’hommes de Dieu et de fidèles chrétiens au fil des éditions, ce programme a permis, selon certains participants, de repositionner le niveau de leur foi et de leur espérance dans le Seigneur. Mais au-delà, ils sont également émerveillés des prodiges et miracles accomplis par l’Esprit de Dieu.

    C’est le cas de Madame Rose, qui a souligné que l’édition de cette année est assez particulière.
     »J’ai participé à l’édition précédente. Mais celle de cette 5e édition a été élargie et a eu beaucoup d’impact en termes de spiritualité, de délivrance, de guérison et de vies changées. Nous avons pu voir la manifestation de Dieu », a confié cette participante.

    Du côté de l’organisation, l’on se montre non seulement satisfait des merveilles de Dieu mais aussi de la participation massive des fidèles chrétiens.
     »Nous avons été encore surpris cette année par la mobilisation. Nous avons dû rehausser le nombre de sièges dehors dès le premier jour. Nous n’avons qu’à rendre grâce à Dieu pour le public qui s’est mobilisé derrière l’événement durant les 4 jours. Ce qui a donné du résultat », a indiqué Eugène WILSON, président du comité d’organisation de Rehoboth.

    Cette satisfaction exprimée par le président du comité d’organisation est entièrement partagée par le Révérend Pasteur HASSOU Tinifa Samuel, qui a reçu la vision de ce programme.  »Cette année, le nombre de ceux qui étaient là est plus grand que celui de ceux qui étaient présents l’année dernière », a-t-il renchéri.

    Le Révérend Pasteur HASSOU Tinifa Samuel

    Autour du thème : Je suis l’Éternel, le Dieu qui te restaure (2 Samuel 9 : 1-13 ; Joël 2 : 25 et Jérémie 30 : 17), ce programme n’est plus un événement, mais un moment de visitation de Dieu, a assuré le Révérend Pasteur Hassou Tinifa Samuel.
     »Les délivrances, les guérisons et les impactations sont au-delà de nos attentes. Nous donnons à cet effet toute la gloire à l’Éternel. Et nous insistons pour que toute la gloire lui soit donnée  », a-t-il déclaré.

    L’homme de Dieu exhorte, à travers cet entretien accordé à notre rédaction, les participants à s’accrocher à Dieu et à mener une vie qui lui plaît afin que l’ennemi ne puisse rien leur voler de la dimension spirituelle reçue.

    Rehoboth, qui veut dire Dieu m’a mis au large, a été animé cette année à la fois par des hommes de Dieu et des artistes gospel tels que le pasteur Felix Sossa, John et Gifty, Vaïda, qui ont conduit, avec la complicité des chorales et groupes musicaux, les moments de louange et d’adoration.

    Israël de Dieu

  • Diplomatie/Faure Gnassingbé attendu à Kampala ce mardi

    Dans la capitale ougandaise, le Président du Conseil de la République Togolaise, Faure Essozimna Gnassingbé, prendra part ce mardi 12 Mai 2026, à la cérémonie d’investiture du Président ougandais, Yoweri Museveni, réélu en janvier dernier.

    Les deux dirigeants auront également un entretien relatif aux questions de paix et de sécurité sur le continent africain, et particulièrement dans la région des Grands Lacs.

    La rédaction

  • Financement de l’OHADA: Lomé cherche des solutions durables

    Ce 8 mai 2026, Lomé a réuni les ministres des Finances des pays membres de l’Organisation pour l’Harmonisation en Afrique du Droit des Affaires (OHADA). Objectif : réduire la dépendance financière de l’institution vis-à-vis de l’extérieur en trouvant des mécanismes de financement innovants.

    Depuis sa création le 17 octobre 1993 à Port-Louis, l’OHADA est devenue un pilier de la sécurité juridique et de l’attractivité économique de ses 17 États membres d’Afrique de l’Ouest et Centrale. Son cadre juridique harmonisé rassure les investisseurs et stimule les échanges. Pourtant, l’organisation traverse une crise financière persistante. Les contributions des États sont devenues irrégulières en raison des contraintes budgétaires liées aux incertitudes sécuritaires et économiques mondiales, aux séquelles des crises récentes, aux défis de la transition énergétique et numérique, et aux besoins sociaux croissants. Résultat : l’OHADA dépend fortement des partenaires techniques et financiers pour fonctionner.

    Pour Essowè Georges Barcola, ministre togolais des Finances et du Budget, ce soutien extérieur, bien que précieux, fragilise la souveraineté stratégique de l’OHADA.  »La session spéciale de ce jour doit être celle du courage, de la lucidité et de l’innovation. Elle doit marquer un tournant décisif vers la construction d’une véritable souveraineté économique et financière », a-t-il insisté. Il écarte toute hausse des charges des États et propose d’explorer des pistes alternatives : contributions volontaires des acteurs économiques bénéficiaires de l’harmonisation, redevances sur certains actes uniformisés comme les actes notariés, et financements innovants liés au numérique et à la transition écologique.

    En prélude à la rencontre des ministres, il s’est tenu du 4 au 6 mai, le Comité des experts, appuyé par les directeurs de la comptabilité publique des États membres. Les travaux de cette réunion préparatoire a permis d’étudier les résultats d’une étude sur le sujet pour formuler des recommandations aux ministres.

    Basée à Yaoundé, l’OHADA s’appuie sur cinq organes, dont la Conférence des chefs d’État et de gouvernement, le Conseil des ministres et la Cour commune de justice et d’arbitrage.

    Le Souverainiste

  • Infinix dévoile le Hot 70 à Lomé : performance, IA et autonomie à prix accessible

    Un nouveau smartphone fait son apparition sur le marché togolais. Ce nouveauté haut de gamme, Hot 70 a été officiellement lancé par Infinix ce mercredi 7 mai 2026 à Lomé au cours d’une conférence de presse qui a rassemblé des médias, distributeurs et partenaires.

    Ce nouveau modèle qui se démarque par trois atouts : la puissance, l’intelligence artificielle et une batterie longue durée, se positionne comme une cible pour la jeunesse à la pointe de la technologie.

    Le Hot 70 est présenté par Infinix comme l’un des meilleurs rapports qualité-prix de sa gamme. Mamadi Keira, responsable national de la marque, a détaillé les points forts techniques. L’appareil embarque une batterie de 6 000 mAh couplée à une charge rapide 45W. Résultat : plus de 50 % de charge en 30 minutes, et 100 % en une heure.  »Les utilisateurs veulent des téléphones qui suivent leur rythme. Le Hot 70 répond à ce besoin », a-t-il affirmé.

    Côté design, le Hot 70 se démarque avec une coque orange thermique qui change de teinte selon la température. Une originalité qui a marqué les participants. L’écran de 6,68 pouces est pensé pour le multimédia et le gaming mobile. Le téléphone accepte deux cartes Nano SIM.

    Sous le capot, le processeur Helio G100 assure la fluidité. L’IA est au cœur de l’expérience : organisation automatique des tâches, gestion d’agenda, sauvegarde d’informations clés et aide aux études sont intégrées nativement.

    Pour Agbenou Covi, responsable marketing, le Hot 70 n’est plus un simple téléphone.  »C’est un outil technologique complet, pensé pour les jeunes, les gamers et les entrepreneurs », explique-t-il. La sécurité n’est pas en reste : via Infinix Hub, l’utilisateur peut créer un compte et verrouiller son appareil à distance en cas de perte ou de vol.

    Infinix garantit les défauts de fabrication et annonce une durée de vie pouvant atteindre cinq ans en usage normal.

    Le Hot 70 est disponible en 128 Go/4 Go RAM dès 86 000 FCFA. Une autre version est proposée à 126 000 FCFA. Avec ce positionnement, Infinix veut imposer le Hot 70 comme l’un des smartphones les plus compétitifs du marché togolais.

    La rédaction