• Préfecture d’Agoè-Nyivé: Cacaveli tient sa Maison du café

    Il a été inauguré officiellement à Agoè-Cacavéli à Lomé, ce mardi 5 mai 2026, la « Maison du café, Le Terroir », portée par le Comité de coordination pour les filières café et cacao (CCFCC) avec l’appui de l’Organisation interafricaine du café (OIAC-UA). La cérémonie a réuni le secrétaire général du ministère de l’Économie et de la Veille stratégique, Comlan Yakpey, le secrétaire général du CCFCC, Anselme Gouthon, et celui de l’OIAC-UA, Solomon Rutega, aux côtés d’autorités et de professionnels. S’inscrivant dans l’axe 2 des Plans de développement des filières café et cacao, ce lieu dépasse la simple vente : il sert de vitrine aux cafés transformés au Togo, d’espace de dégustation animé par des baristas et de centre de formation pour les jeunes du secteur. Pour Anselme Gouthon, il s’agit d’un outil de structuration de la filière. L’initiative prolonge la dynamique des kiosques KAWA TOGO, déjà implantés à Lomé et Kara et gérés par une coopérative de jeunes baristas formés pour promouvoir la consommation locale lors d’événements publics. Dès l’ouverture, 80 jeunes tenanciers de bars à café venus de Lomé, Kpalimé et Kara bénéficieront d’une formation spécialisée et repartiront équipés pour leurs kiosques. Solomon Rutega a salué une démarche alignée sur les priorités africaines : transformation locale, consommation intra-africaine et création d’emplois pour les jeunes et les femmes. En misant sur la qualité et la transformation sur place, le Togo veut faire du café un levier de croissance inclusive et renforcer sa reconnaissance internationale. Ouverte au public dès ce mardi, la Maison marque un nouveau départ pour la filière café togolaise.

    Le Souverainiste

  • Togo : neuf nouveaux préfets nommés pour renforcer l’administration territoriale

    Mercredi 6 mai 2026, le Conseil des ministres présidé par Faure Essozimna Gnassingbé, Président du Conseil, a procédé à la nomination de neuf nouveaux préfets. Les décrets adoptés à l’occasion redessinent la gouvernance locale dans autant de préfectures du pays.

    Dans l’Oti, l’administration territoriale sera désormais conduite par le colonel à la retraite Kondi Kidighan. Le Kpendjal passe sous l’autorité du commissaire divisionnaire à la retraite Balaté Mikidjièbe, tandis que Doufelgou sera dirigé par le colonel à la retraite Aziaba Ayi Sessi. À Dankpen, le colonel Akpamoura Koffi prend les commandes. La préfecture de Blitta revient à Anakpa Mani. Pour Mô, c’est le chef d’escadron Agoh Mazamesso qui a été désigné.

    Les trois dernières nominations concernent le Haho, avec le colonel à la retraite Gnakou Aloègnim, Amou, confiée à Gavlo Komi Amen Martin, et le Moyen-Mono, où le colonel à la retraite Gnakouafre Yao devient préfet.

    Ces changements s’inscrivent, selon le gouvernement, dans une dynamique de consolidation de l’administration territoriale et d’amélioration de la gouvernance locale. Les nouveaux préfets auront pour tâche de représenter l’État dans leurs circonscriptions, de coordonner l’action des services déconcentrés et de garantir l’application des politiques publiques sur le terrain.

    Le Souverainiste

  • Fête du travail 2026 à Lomé: les syndicats des banques et assurances interpellent autorités et patronat

    Le vendredi 1er mai 2026, la Journée internationale de lutte pour les droits des travailleurs a été célébrée au Togo. Au-delà des défilés, les syndicats des secteurs bancaire et des assurances ont profité de cette date symbolique pour porter leurs revendications auprès des employeurs, du gouvernement et de leurs collègues.

    Placée sous le thème « Dialogue social et travail décent, des facteurs de paix, de cohésion nationale et de développement », la journée a permis au SYNBANK et au SYNASSUR d’exposer leurs doléances au Patronat et aux autorités. Les deux syndicats ont dénoncé la précarité de l’emploi, le recours abusif à l’intérim, la non-application des engagements sociaux et surtout le cas des employés licenciés abusivement par SUNU Bank.

    À l’occasion, le secrétaire général du SYNBANK, Awoula Yati Baba, a fustigé les conditions de travail dans les sociétés de placement. Il a déploré que la majorité des travailleurs proviennent de cabinets appartenant à des dirigeants ou à des membres de conseils d’administration, en violation des codes d’éthique et des règles sur les conflits d’intérêts. Il a exhorté les employés à éviter fraudes, délits d’initié et conflits d’intérêts, rappelant que « les luttes des travailleurs se font toujours ensemble ».

    Adressées à l’APBEF-Togo, à la CAT et à l’APSFD, les recommandations syndicales demandent la suppression des contrats de placement, jugés contraires à la confidentialité des informations financières et facteurs de précarisation. Les syndicats plaident aussi pour un fonds commun de formation confié au Centre de Formation Bancaire du Togo, et pour l’application des principes législatifs sur les cotisations à l’Assurance Maladie Universelle.

    Au ministre des Finances, ils suggèrent de suivre le calendrier de vérification de la Commission Bancaire de l’UMOA et de la DNA, et d’appliquer la loi bancaire dans le dossier SUNU Bank. Au ministre du Travail, ils demandent une étude sur l’adéquation postes-contrats, notant que les caissiers sont souvent intérimaires. Au ministre de la Santé, ils réclament l’opérationnalisation des assurances complémentaires pour sauver les emplois dans l’assurance IARD.

    Le SG du SYNASSUR, Rico Mabudu, a réaffirmé son soutien aux 42 employés de SUNU Bank licenciés l’année dernière, appelant à la réparation des préjudices.

    De son côté, Guy-Martial Awona, président de l’APBEF-Togo, a rappelé les défis du secteur : inflation financière, cybercriminalité et difficultés de financement de l’agriculture et des PME.

    Il faut souligner qu’une marche symbolique a marqué la célébration. Partie du siège d’Oragroup à Assivito, elle a traversé plusieurs points stratégiques de Lomé avant de s’achever au siège de BIA Togo à Adawlato.

    La rédaction

  • 1er mai à la CNSS: un engagement renouvelé pour la protection sociale au Togo

    À la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS), la Directrice Générale, Madame Ingrid AWADE et son personnel ont célébré dans une atmosphère de convivialité et de solidarité, la journée internationale des travailleurs ce 1er mai 2026 à Lomé. Un moment particulier au cours duquel les agents et certains partenaires présents, notamment, l’Assurance Maladie Universelle, African Lease Togo et Dokita Lafiè, ont renforcé leurs liens d’échanges et de collaboration pour une protection sociale accrue au Togo.

    Se saisissant de l’occasion lors de cette célébration, la Directrice Générale de la CNSS, Madame Ingrid AWADE, a exprimé sa satisfaction à l’égard de l’engagement du personnel ainsi que les efforts des partenaires qui accompagnent les projets de modernisation et d’innovation de l’institution. Elle a également rendu hommage aux agents pour leur implication quotidienne dans la prise en charge des assurés sociaux.

    À sa suite, le Ministre Gilbert Bawara, président du Conseil d’administration, soulignant l’importance de cette célébration collective qui reflète les valeurs d’unité et de cohésion sociale, a réaffirmé l’engagement des autorités togolaises en faveur des réformes sociales.

    Des prestations des artistes de la chanson togolaise et un moment de partage ont mis fin à la célébration.

    La rédaction

  • Commerce maritime: des hommes armés détournent un navire battant pavillon togolais au large des côtes yéménites

    Un pétrolier, identifié comme l’Eureka, a été détourné samedi par des hommes armés au large de la province de Chabwa au Yémen. Selon les rapports des garde-côtes yéménites, ces individus non identifiés ont pris le contrôle du navire avant de le diriger vers le golfe d’Aden, en direction des côtes somaliennes.

    La menace maritime dans cette région s’est intensifiée, avec le centre JMIC ayant récemment reclassé le niveau de danger au large de la Somalie à « important » suite à une série d’attaques contre des navires, les premières du genre depuis plusieurs mois. La dernière opération de piraterie a soulevé des inquiétudes quant à la sécurité maritime dans une zone déjà instable.

    Les autorités affirment que des efforts sont en cours pour suivre le pétrolier et protéger son équipage, bien qu’elles n’aient pas précisé le nombre de personnes à bord. Afrik 21 rapporte que le pétrolier Eureka transportait des produits raffinés et naviguait sous pavillon togolais.

    Un contexte menaçant

    Les côtes yéménites sont sous haute surveillance, mais le gouvernement reconnu internationalement ne contrôle qu’une partie du pays, de vastes régions étant aux mains des rebelles houthis. Ces derniers ont souvent ciblé des navires, notamment ceux qu’ils soupçonnent d’être associés à Israël, renforçant la dangerosité de cette zone maritime. Le littoral somalien, déjà fragile après plus de 30 ans de conflits, s’étend le long d’une des voies maritimes les plus fréquentées du monde.

    Bien qu’il y ait eu une forte réduction de la piraterie après un pic en 2011, grâce aux efforts internationaux, de nouveaux cas, tels que le détournement du Honour 25 et du M/V Sward en avril dernier, remettent en question la sécurité maritime. Les forces de sécurité du Puntland évoquent une nouvelle approche criminelle opportuniste pour ce dernier incident, alors que la situation au Moyen-Orient complique davantage le trafic maritime, notamment avec la fermeture de facto du détroit d’Ormuz.

    Source: Actu Orient

  • Sport/Premier championnat de Beach Handball à Lomé : la réaction d’Auguste Dogbo, président de la FTHB, après les deux finales perdues

    Les filles togolaises en médaille d’argent

    Le Togo a perdu sur les deux tableaux, chez les hommes comme chez les dames, le lundi 27 avril 2026 à la plage en face de l’hôtel « La Paix », lors du premier championnat d’Afrique de Beach Handball seniors que le pays a abrité du 24 au 27 avril 2026. Après un parcours honorable lors des étapes précédentes, qui leur a valu la qualification pour les finales masculine et féminine, les joueurs et joueuses togolais ont manqué de jus à la dernière étape, les privant d’au moins un sacre continental. Chez les dames, les beach handballeuses togolaises se sont inclinées en finale face à leurs adversaires du Bénin, 2 sets à 1, tandis que les hommes togolais ont été défaits par les joueurs tunisiens 2 sets à 0, et ce, malgré l’engagement et la détermination.

    . Les joueurs togolais en médaille d’argent

    À l’heure du bilan, le président de la Fédération togolaise de handball, Auguste Dogbo, a témoigné sa reconnaissance à Dieu pour le bon déroulement de la compétition et exprimé sa satisfaction pour le parcours des athlètes togolais. Il a évoqué le manque de moyens et l’insuffisance de préparation qui ont joué en défaveur des représentants togolais à l’étape finale.

     »Quand vous allez au marché, vous n’achetez que ce que votre bourse vous permet. Donc nous avons pu acheter ce que notre bourse nous a permis », a-t-il lancé en parabole.
    Et d’expliquer la situation:  »Il nous fallait ce qu’il faut pour mieux se préparer. Et on ne l’a pas eu. Donc c’est normal que ces résultats soient ainsi ».

    M. Dogbo a salué l’engagement et la combativité des joueurs togolais, estimant que si les moyens avaient été disponibles, les résultats auraient pu être autres.

    Il s’est par ailleurs montré très réservé au sujet de la prestation des arbitres sur les deux finales.
     »Moi, je n’accuse pas les arbitres. Ils sont aussi des joueurs qui sont en apprentissage comme nous », a-t-il relativisé.

    Sur les deux tableaux, le Togo s’est emparé de la médaille d’argent, à la satisfaction du président de la fédération.

    Jacob

  • Togo: l’ONAT publie le tableau des architectes et cabinets d’architecture habilités à exercer en 2026

    Conformément aux textes et lois régissant la profession des architectes au Togo, l’Ordre National des Architectes du Togo (ONAT) a rendu public ce mercredi 29 avril 2026 à Lomé, lors d’une conférence de presse tenue en présence du préfet du Golfe, Kossivi AGBODAN, des élus locaux dont le Maire de la Commune d’Agoè-Nyivé 3, Thierry PASSOKI, le Directeur Général de l’EAMAU, Dr Malam Boukar Awa Krou et autres, le nom des architectes inscrits au Tableau de l’Ordre au titre de l’année 2026. Ce tableau référentiel, qui présente les architectes habilités à exercer la profession pour le compte de l’année en cours, comporte 168 architectes assermentés et 68 cabinets d’architecture.

    Selon Charles Péyébinesso LIMAZIE, président de l’Ordre National des Architectes du Togo, au-delà d’un simple répertoire, ce tableau remplit une double mission essentielle. Il informe d’une part le grand public sur les professionnels de l’architecture enregistrés et assermentés, offrant ainsi une garantie de compétence et de qualité pour ceux qui recherchent les services d’un architecte pour des projets de construction.
    D’autre part, il constitue un outil de régulation indispensable pour les autorités compétentes en fournissant la liste officielle des architectes autorisés à exercer pour l’année en cours. Il permet aux instances gouvernementales, aux organismes de réglementation et aux autres parties prenantes impliquées dans la planification urbaine et la construction de s’assurer que seuls les professionnels qualifiés sont engagés dans la conception et la réalisation des services architecturaux.

    « Le tableau de l’Ordre 2026 met en lumière une dynamique encourageante : celle d’une nouvelle génération d’architectes qui rejoint nos rangs aux côtés des professionnels expérimentés dont l’expertise continue de façonner et d’embellir notre paysage bâti », a mentionné le président dans son mot de bienvenue.

    De son côté, Patrick Eklu AMENDAH, porte-parole de l’ONAT, clarifie la situation et appelle les populations à penser à leur sécurité à travers la construction de bâtiments qui répondent aux exigences requises.

    « Il y en a beaucoup qui exercent illégalement la profession. Et parmi ces personnes, il y a des gens qui n’ont pas la qualification mais qui disposent de la compétence, et d’autres qui n’ont ni l’un ni l’autre.

    Nous rappelons qu’on construit pour l’éternité, c’est-à-dire que quand nous construisons, en tant qu’êtres mortels, les ouvrages sont appelés à nous survivre. C’est quelque chose qu’il vaut mieux prendre au sérieux. Si vous allez mettre des ressources que vous avez durement gagnées dans un bâtiment à coût de millions, et que vous ne le faites pas bien, vous n’aurez malheureusement que vos yeux pour pleurer », a-t-il averti.
    Selon cet architecte aux multiples talents, toute personne qui exerce le métier sans être reconnue par l’Ordre enfreint la loi et se trouve dans un cadre illégal d’exercice de la profession d’architecte. Et dans de pareilles circonstances, la loi prévoit ce qu’il faut : « Il y a des sanctions disciplinaires qui sont prévues par l’Ordre mais il y a aussi des mesures en termes de droit civil et de droit pénal en fonction du délit qui est commis quand on exerce illégalement la profession. Et dans ce contexte, ce n’est plus l’ONAT qui s’en charge, mais c’est l’arsenal juridique de notre pays qui résout ce problème », a expliqué M. Patrick AMENDAH.

    L’Ordre conseille ceux qui ont des projets de construction de se faire accompagner par un architecte dès l’étape d’achat du terrain jusqu’à la construction du bâtiment. Ceci devrait permettre à la fois d’éviter l’acquisition de zones à risques (inondables) et ensuite d’éviter des constructions qui présenteraient des dangers.

    Le Souverainiste

  • Décentralisation: présentation de la phase 4 du projet COMSSA

    L’hôtel Santa Maria de Lomé a abrité, dans l’après-midi du mardi 21 avril 2026, un atelier national de présentation de la phase 4 du Projet de soutien à la Convention des maires en Afrique subsaharienne pour le climat (COMSSA 4).

    Cet atelier, organisé par le ministère de l’Administration territoriale, de la Gouvernance locale et des Affaires coutumières, en collaboration avec les communes de Kloto 1 et de Tchaoudjo 1 ainsi qu’Expertise France, vise à accompagner les collectivités territoriales africaines, en particulier togolaises.

    L’objectif est de permettre à ces deux communes de prioriser les actions inscrites dans leurs plans climat, élaborés lors d’une phase précédente avec l’appui d’Expertise France et grâce à un financement de l’Union européenne. Il s’agit d’améliorer la planification locale en mettant un accent particulier sur les enjeux climatiques et de favoriser l’augmentation des investissements dans ce domaine.

    Selon Jérémy Cebriá, chef de projet à Expertise France, cet atelier est essentiel pour les communes de Kloto 1 et Tchaoudjo 1.  »Ce projet vient en appui à la Convention des maires pour l’Afrique subsaharienne, qui est le chapitre régional de la Convention globale des maires. L’objectif est d’accompagner les collectivités territoriales africaines et ici particulièrement togolaises, à travers Kloto 1 et Tchaoudjo 1, afin qu’elles puissent améliorer leur planification avec un focus particulier sur le climat, pour permettre d’accroître les investissements en matière de changement climatique », a-t-il indiqué.

    Il a ajouté qu’il s’agit de permettre aux deux communes, qui disposent déjà d’un plan climat, de prioriser les actions réalisables en lien avec les enjeux de leur territoire.

    De son côté, Atigakou Kossi Afelete Émilie, maire de la commune de Kloto 1, a indiqué que la convention signée ce jour servira de cadre pour bénéficier d’une assistance technique et, éventuellement, passer du document de planification à des actions concrètes au profit de leurs populations.

    Selon lui, l’ambition du gouvernement est de faire de Kloto 1 et Tchaoudjo 1 des communes pilotes afin d’évaluer les résultats au bout de quelques années et d’examiner la possibilité d’étendre le projet à d’autres communes en matière de gouvernance climatique.

    Pour le maire, la population sera un acteur majeur dans la réalisation du projet.  »La population sera impliquée à plusieurs niveaux. Le plan d’action énergie climat a d’ailleurs été préparé de manière participative. Les actions contenues dans ce plan sont donc la résultante de la volonté de toutes les couches socioprofessionnelles réunies  », a-t-il conclu.

    Le Souverainiste

  • Golfe 6 : La FADI remet la clôture du CMS de Dévégo pour sécuriser la santé de proximité

    La Fondation Afrique Développement International (FADI), a officiellement remis le jeudi 23 avril les travaux de construction de la clôture du Centre Médico-Social (CMS) de Dévégo, dans la commune du Golfe 6. Lancé le 24 juillet 2025, ce projet répond à une double ambition : améliorer la sécurité du centre et offrir de meilleures conditions de prise en charge sanitaire aux populations.

    L’ouvrage mesure 210 mètres de long sur 2,40 mètres de haut. Réalisé en matériaux durables, il comprend un portail métallique, des grilles de protection en façade et des ouvertures sécurisées en aluminium. Les travaux ont aussi intégré des finitions complètes avec enduits et peinture intérieure et extérieure. Le site dispose désormais d’un cadre plus sain, organisé et sécurisé.

    Pour Germain Wona, président de la FADI, cette remise s’inscrit dans une logique de solidarité et de partenariat durable.  »Nous sommes réunis pour une cause qui nous concerne tous : la santé. Donner, c’est avant tout un acte d’humanité. Notre engagement repose sur une confiance mutuelle construite avec les habitants de Dévégo », a-t-il déclaré.

    La clôture répond à une demande forte de la communauté, confrontée à l’insécurité et à la divagation d’animaux dans l’enceinte du CMS. Selon Eugène Atigan-Ameti, chargé de communication de la fondation, il s’agissait de  »garantir la sérénité du personnel soignant et de protéger les patients ainsi que les équipements médicaux ».

    Au nom des populations, Amewotho Sylvain a salué  »un investissement dans la vie et l’avenir de Dévégo » et appelé à une gestion responsable de l’infrastructure pour en assurer la durabilité.

    Les autorités ont également exprimé leur reconnaissance. La directrice régionale de la santé du Grand Lomé, Dr Tagba-Pelei Tchilalou, voit dans cette réalisation  »un symbole fort de sécurité, de dignité et de respect », conforme à la politique nationale de renforcement des structures sanitaires de proximité. Le préfet du Golfe, Agbodan Kossivi, représentant le ministre de l’Administration territoriale, a salué une initiative en phase avec la décentralisation et la gouvernance participative, et encouragé la FADI à poursuivre dans la santé, l’éducation et l’environnement.

    Cette action s’ajoute à d’autres interventions de la FADI à Dévégo : aménagement de rues, appui scolaire, équipement des apprenants et renforcement du plateau technique du CMS.

    À l’occasion, la population a lancé un appel pour la réhabilitation d’un ancien bâtiment du centre, vieux de plus de 40 ans et jugé dangereux. Le chef du village, Togbui Gagban Plassi, a remis un présent à l’honorable Wona Germain. Une association française partenaire de la FADI a aussi fait un don de matériel sanitaire. Déjà en 2024, la fondation avait offert un important lot de matériel médical au CMS. Avec cette clôture, la FADI confirme son engagement pour le développement communautaire durable.

    Le Souverainiste

  • Éducation: les opportunités d’études en Inde présentées aux apprenants togolais

    Ce lundi 20 avril 2026, l’hôtel du 2 Février de Lomé a servi de cadre au lancement officiel de la 5e édition d’EDU FAIR Lomé 2026. Un salon organisé par TIES GLOBAL, destiné à présenter aux apprenants togolais les opportunités d’études en Inde. C’est le ministre de l’Éducation nationale, Mama Omorou, qui a présidé la cérémonie en présence de l’Ambassadeur de l’Inde au Togo, Shri Sayed Razi Haider Fahmi et son personnel, du directeur des bourses et stages, des représentants des universités de l’Inde, des parents d’élèves, élèves et étudiants.

    Manager Général de Campus India au Togo, Pascal DZADOU a profité de cette occasion pour adresser sa reconnaissance aux autorités présentes. Selon lui, étudier en Inde n’offre pas seulement une excellence académique mais donne aussi lieu à des opportunités d’échanges culturels et des perspectives globales. Il a ajouté que Campus India est né de la conviction selon laquelle l’éducation est la clé de la transformation individuelle et collective. « Nous accompagnons les étudiants dans toutes les étapes de leurs projets académiques en Inde », a-t-il précisé.

    Le diplomate indien, Son Excellence Shri Sayed Razi Haider Fahmi, dans son intervention, a salué la qualité des relations qui unissent l’Inde et le Togo. Mettant en avant l’importance de l’éducation, il a souligné que l’Inde, avec ses différentes universités, constitue de nos jours une destination non négligeable pour les apprenants togolais.

    Le ministre de l’Éducation nationale, Mama Omorou

    Lors de son allocution d’ouverture, le ministre a, à son tour, fait un clin d’œil à l’excellence des relations entre le Togo et l’Inde qui se matérialise dans « le domaine stratégique de l’éducation ». Il a tenu à exprimer ses encouragements aux organisateurs de l’événement pour leur constance et leur résilience. « En quelques années seulement, vous avez su faire de cette initiative une véritable référence non seulement au Togo mais bien au-delà », a-t-il salué. Il a également témoigné de la reconnaissance du gouvernement à l’Ambassade de l’Inde au Togo pour ses actions d’accompagnement des étudiants, de facilitation des parcours académiques et d’appui à leur insertion. Le ministre s’est, par ailleurs, félicité de l’histoire des relations entre l’Inde et l’Afrique qui est, selon ses dires, « ancienne, profonde et empreinte de respect mutuel ».

    Par ce forum, TIES GLOBAL et ses partenaires entendent susciter l’intérêt des apprenants togolais pour des études de qualité à moindre coût en Inde, répondant aux défis actuels du monde.

    Le Souverainiste